A la folie, pas doudou

tétinesMise à part une semaine de vacances un peu fatigante pour les parents, cette semaine a été avant tous pour nos jumeaux une grande période de doudous et nana.

Y a pas si longtemps, qu’est-ce que j’étais contente de raconter que chez nous, y avait aucun doudou, et que tout ça était bien pratique. Bah oui, paraît que ça se déclare vers 8 mois ces trucs là, et vers 12 mois, ils avaient toujours rien, c’est bon, j’étais sauvée !

Bon ok, depuis le début y a tout de même la tétine, c’est vrai, mais surtout à cause de nous, faut dire que quand y a 2 bébés qui pleurent et qui se réveillent entre eux, t’as vite tendance à mettre le bouchon : et hop, c’est bon, c’est fermé ! Voir même dans les premiers temps, à la limite des menaces : « MAAAAAAiiiiiiis, tu vas la prendre cette tétine, j’en peux plusssssssss ! »
La solution de facilité. Mais ils n’ont jamais été vraiment accros, la tétine était là pour la nuit, la sieste et les moments de repos.

Et puis à côté de ça, le fameux lange, mais si, tu sais, le tissu blanc que tu mets sur l’épaule pour éviter que ton pull prenne le surplus du repas de ton bébé. Et bien, là encore, je crois que j’ai carrément abusé. A cause de leur gros problèmes de régurgitations, j’en mettais depuis leur naissance un partout sous leur tête : dans le lit, le transat, sur moi, etc…

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Business maman

C’est bien beau de s’occuper de ses enfants, de faire des lessives, et du rangement, mais y a un moment, surtout quand les enfants vont à la crèche, faut peut-être penser à se remettre un peu dans la vie active. Mais retourner dans mon ancien boulot que je ne supportais plus, c’est juste plus possible, recommencer dans mon secteur d’activité avec des horaires de malade et retrouver mes enfants au moment de les coucher, juste inconcevable. J’ai pas envie de ça, et puis j’ai besoin de changements, de me lancer et surtout me prouver que je suis capable.

Capable ? C’est bien la toute la problématique. Pour être honnête avec toi, ça fait déjà plusieurs mois que je cherche à monter ma boîte, et j’ai pas du tout avancé. Forcément, je change d’idées toutes les semaines, et tout me paraît super compliqué.

Mais y a quand même 2 idées qui sont là depuis pas mal de temps, et franchement j’y crois, et j’ai pas envi de laisser tomber. Alors, aujourd’hui, parce que j’ai aussi envi de partager ce nouveau côté de ma vie avec toi, je déclare ouverte la nouvelle rubrique « Business Maman ».

Je vais essayer de te raconter du mieux que je peux l’avancement de mon projet, et puis ça tombe bien, tu le prends du début car j’en suis encore au stade 0.

Enfin pas tout à fait. Depuis 1 mois, je me suis enfin arrêtée sur une idée, et je compte bien la mettre en pratique. Je peux pas te dire de quoi il s’agit pour le moment, c’est encore trop tôt.

Bref, donc, je disais que depuis 1 mois j’ai commencé un peu à me renseigner : étudier le marché, contacter des fournisseurs potentiels, voir le processus de fabrication…et c’est devenu évident. J’y arriverai jamais ! J’ai pas assez d’expériences, pas assez d’argent, pas assez de pleins de choses. Fallait que je trouve une autre solution, un associé, un partenaire, ou je savais pas trop quoi, mais une autre manière de me lancer.
Rebelote : recherches, études, comparaison… C’est bon, je l’ai trouvé ! J’ai trouvé la société avec qui je veux travailler. Ils ont l’expérience, le savoir faire, et ils ne distribuent pas encore en France, c’est parfait. Ni vu, ni connu, je les contacte, je discute un peu par écrit, je leur soumets mon idée, leur envoie un CV. C’est bon le rendez-vous est fixé.

C’était la semaine dernière, un skype meeting, ouai, ouai, carrément, avec la responsable en personne. Et bah, je te raconte même pas comment je me suis sentie ridicule à balancer sur un gros micro, parlant à mon ordinateur, des « yeah », « of course », « I get it » pendant ¾ d’heure. C’est dingue ça, moi qui ai passé 1 an aux Etats-Unis,  c’est à peine si j’arrivais à faire des phrases entières en anglais.

Mais au final, ça s’est quand même bien passé, et j’ai bien accrochée avec la dirigeante qui en plus recherche La personne qui pourrait les distribuer en France.

Elle me propose une nouvelle étape : venir les rencontrer au Danemark !

Mais oui, super, en plus j’y suis jamais allée. Je réfléchis très vite dans ma tête : Danemark, ok, Copenhague, c’est bon, je situe, au max 3 h de vol,  pas de souci. Ok, fastoche, si je pars le jeudi soir,  je les rencontre le vendredi à 9h, disons jusqu’à envifron 16h. Ok. Après, je fonce à l’aéroport et je peux revenir le soir même. Super, pour une journée et demi, j’embarque super homme qui est d’une aide précieuse, et c’est que pour une nuit, donc je pense qu’il n’y aura pas de souci avec les grands-parents pour garder une nuit les jumeaux.

C’est bon, c’est réglé. Ah si, je vérifie quand même le prix du billet d’avion. 140 € aller-retour. Bon, c’était pas prévu, mais j’investis. Done. Ok, pour le tarif du billet d’avion.

C’est moooooooooooooooooiiiiiiiiiii, me voilà les dannnnnnnnnnnois, super MAMAN va vous montrer de quoi elle est capable. « Je me voyais déjà, en haut de l’affi… ».


– Chérie, t’es là, hou, hou, je te parle?

      – Heu, oui, quoi, je réfléchissais à l’organisation du voyage

      – Justement. Moi aussi. Je viens de tout regarder sur Internet. Alors, sachant que ce n’est pas à Copenhague, mais à plus de 300 Km de la capitale, on devra prendre un autre avion, y a chaque fois un stop de 4h entre les 2. En gros, pour l’aller et le retour, ça va nous prendre au moins 8h. Plus, comme on s’y prend au dernier moment, l’avion est cher, et comme on doit en prendre deux, faut compter au moins 400 €. En plus, faudra forcément rester 2 nuits là-bas, et j’ai regardé les hôtels sont ultra chers. Et au final, je sais même pas qui pourra garder les enfants car mes parents sont débordés en ce moment. Tu dis quoi toi? Tu pensais à la même chose?

      – Bah, heu, oui, oui, presque…enfin, pas tout à fait, mais pas loin…

Très bonne année 2008 !

2008Allez, je profite de la sieste de little boy (non, j’en ai pas perdu un, mais little girl qui a dormi ce matin, contrairement à son frère, avait une pêche d’enfer cet aprem, et est donc sortie avec super papa faire un tour) pour vous souhaiter à toutes et tous une merveilleuse année 2008. Qu’elle soit remplie de bonheur, de santé, d’amour, de réussites personnelles et professionnelles, et de bébéSSSSSS x 2, qui sait… Que tous vos projets se réalisent.

Ca y est, c’est la fin des vacances, demain retour à la crèche pour certains, au boulot pour d’autres. Un beau retour avec des cernes sous les yeux. Je sais pas vous, mais nous ici, on s’est pas du tout reposés. Mais c’était quand même super chouette d’être tous les 4 à la maison. Comme tu peux l’imaginer, j’ai pas du tout avancé sur mon projet, mais j’ai des nouvelles pistes, alors, dès (ou si) ça se concrétise, je t’en dirai un peu plus.

Encore une fois, TRES BONNE ANNEE 2008.

A l’année prochaine !

Je préfère te prévenir, et j’espère que tu seras pas trop fâché, mais je suis vraiment pas sûre de revenir ici avant 2008. C’est que ce soir la crèche ferme pour 10 jours, du coup moi aussi. Enfin, on se comprend, c’est juste que je vais un tout petit peu être accaparée à la maison avec mes jumeaux. Je t’ai déjà raconté comment ça se passe ici, non ? Ils jouent dans le salon, moi avec eux, et j’ai juste l’interdiction de faire autre chose. Si je me mets à lire un magazine, little girl me l’arrache des mains pour le lire également avant de le déchirer, si je me mets ne serait-ce que 2 secondes devant l’ordinateur, elle arrive en hurlant pour me tirer la main, ou veut juste tout d’un coup mes bras, et dès que cède et que je me lève, elle ne me regarde même plus et s’enfuit en courant. Si je suis juste en train de les regarder, ce sera toujours au final avec little boy dans les bras qui ne supporte pas de me voir m’ennuyer. Et si je téléphone, je te laisse imaginer le truc : les 2 dans mes jambes en train d’essayer d’escalader mon corps en criant alllllllllllllloooooooooo en coeur.

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Quelle autorité !?

Pour la première fois depuis la naissance de mes jumeaux, je suis confrontée à un vrai nouveau problème : l’autorité parentale. En plus, comme c’est mes premiers, pour être honnête, je sais pas trop comment ça marche, et j’avais pas non plus d’idées précises sur la question avant eux. Seulement voilà, depuis quelques temps, mon fils s’est transformé : de bébé très sage, à l’écoute et indépendant, il est devenu, du jour au lendemain, ingérable. Non, t’inquiète, c’est pas un monstre non plus, c’est toujours un bébé très gentil, c’est juste qu’il enchaîne bêtises sur bêtises, et quand il fait des pauses, c’est juste pour les bras, les bras, et encore les bras. J’ai l’impression d’avoir tout tenté avec lui, mais rien à faire, il n’écoute rien, plus je dis « NON », plus il est content et plus il continue. Alors, je sais bien que c’est une manière de tester les adultes, et d’avoir toute leur attention, mais y a un moment, faut que ça s’arrête.

Déjà, il y a les conneries du genre super dangereuses, donc si je te dis qu’il est tombé du canapé, et que j’ai eu la peur de ma vie, ça devrait pas t’étonner, mais en plus, il commence même à m’humilier, moi sa maman si gentille. Il se met à me frapper régulièrement, et pas que dans l’intimité de la maison. Et ça, je peux te dire que ça fait mal : quand un bébé tout mignon de 17 mois frappe sa maman à coups de claques, tu te dis vraiment que c’est maintenant qu’il faut mettre les choses au clair.

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A table les enfants !

Combien de fois a-t-on vu des mères se désespérer, pleurer ou encore enrager parce que leur enfant ne veut pas manger : « il ne mange jamais rien, je n’en peux plus », « il n’a pris que 50 ml ce matin, je ne sais plus quoi faire », « il refuse tous les légumes »…
Et puis, il  y a la  catégorie des mères qui ne savent plus comment gérer le surplus : du genre comme j’ai dit à mon pédiatre la semaine dernière : « docteur, je ne sais plus quoi faire, ils ont tout le temps faim ! » .

Alors, ok, ça te parle sûrement pas, car le rêve de toute mère est que son enfant mange bien, car pour la plupart d’entre nous, bien manger signifie la santé, sauf que là, je t’assure que j’exagère pas, ils ont tout le temps envie de manger. Et je sais plus quoi faire.

 

Les 2 sont très sveltes en plus, bon ok, quand on s’approche d’un peu plus près de litlte boy, on peut voir un énorme bidon sur un tout petit corps, qui l’empêche sûrement encore de trouver son équilibre pour marcher. Donc quand je parle de ça autour de moi, on se moque juste de moi. Mais je me dis que du coup, ils s’habituent à manger entre les repas, et que c’est pas bon du tout. Bah, oui, je craque, car quand j’ai les 2, aux alentours de 17h, qui se plantent devant leur chaise haute, et qui pleurent à chaudes larmes, y a un moment, j’ai plus le choix, je finis par donner un en-cas. Au fait, je t’ai dit qu’ils commençaient à avoir du vocabulaire ? Les mots les plus répétés, non que dis-je, répétés à longueur de journées, sont :

  – miam miam
– bavoir
– encorrrrrrrrrrrre

Pendant le repas, quand je me mets à gratter le fond de l’assiette, ils se rendent compte que la fin approche, et ils se mettent à hurler « encoooooooooooooreeeeeeeeee », et quand la fin du repas est bien là, c’est juste des pleurs énormes. Et ça, c’est à chaque repas.

Pas de chance, c’est toujours à ce moment qu’on m’appelle :

« -Bah, qu’est-ce qu’ils ont, pourquoi ils pleurent ?
-Ils ont encore faim
-Mais donne leur autre chose à manger, voyons !

Et c’est vrai que j’hésite, parce qu’après une énorme assiette de légumes (le plus souvent mélangés à des féculents pour les caler), 1 fromage, et 2 yaourts chacun, je me dis que c’est bon, surtout que little girl vomit dès qu’elle mange vraiment trop, et c’est à moi de savoir quand la stopper pour de bon. Sans parler des grands-parents qui ont tendance à penser que chaque pleur de la journée correspond à une envie de manger, et qu’il faut leur donner quelque chose.

Et puis, le pire dans cette histoire, c’est que je passe pour une mauvaise mère. Si tu savais le nombre de fois où j’ai entendu : « mais tu les nourris pas, c’est pas possible, ils sont affamés », « tu leur as pas encore donner le goûter »… L’autre jour à la crèche, la puéricultrice m’a raconté en rigolant qu’il y avait eu une erreur et qu’ils avaient donné 2 fois le goûter à little boy. Puis d’un air suspicieux me dit que, par contre, ce qui est bizarre, c’est qu’il en demandait encore après, tu vois, un peu du genre : vous auriez pas oublié de lui donner à manger ce matin ?

Et puis, franchement, avec tout ça, faut être super stratégique, sinon on s’en sort plus.

A chaque fois que je rentre dans la cuisine, juste pour me servir un verre d’eau, j’entends « miammmmmm », heu : « Non, il est 17h30, on va jouer un peu puis prendre le bain, c’est pas l’heure de manger »,  je te raconte pas tout ce que je dois mettre en œuvre pour les faire penser à autre chose, et la bouteille d’eau, maintenant, je la garde dans le salon. Et puis aussi, les ¾ du temps, on évite de manger devant eux, sinon, c’est la catastrophe. On a l’air malin aussi avec super homme quand on se promène dehors, qu’on s’achète un sandwich vite fait parce qu’on a pas eu le temps de manger, et qu’on se retrouve à se cacher derrière la poussette pour pas qu’ils nous voient.

Une fois, j’en suis même venue à me demander si ce besoin de manger en continu n’était pas lié à un manque, un manque de leur maman qui ne se consacre jamais entièrement à un seul de ses bébés, t’imagines ? J’ai réussi à me culpabiliser pour ça.

Bon, n’empêche que l’autre fois, quand little boy était malade, pour la première fois, il n’a rien voulu manger du tout au dîner, et bah, je peux te dire que ça m’a fait mal au cœur, et j’ai enfin compris les mamans qui souffraient de ne pas voir leur enfant mange

Et ma vie professionnelle dans tout ça ?

Quand on attend des jumeaux, ou même une fois qu’ils sont là, il faut penser à l’organisation. L’organisation professionnelle. Parce que deux bouches à nourrir en plus, c’est pas rien. Mais en même temps concilier sa vie professionnelle et sa vie de maman (surtout quand ce sont des jumeaux), c’est juste pas facile du tout. Tu peux prendre un congé parental, décider de t’arrêter complètement, ou décider de continuer comme avant et trouver les bons modes de garde, ou encore décider avec le papa que ce soit lui qui reste à la maison… Y a plein de possibilités, plein de facteurs à prendre en compte, faut juste trouver ce qui est le mieux pour ta famille.

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Du salon à babyland…

On habite à Paris, dans un 3 pièces d’environ 60 m2. Quand on y a emménagé, j’étais enceinte…de quelques semaines, donc on s’est dit qu’à 3, il n’ y aurait aucun problème. Et que façon, le temps de se mettre à en faire un deuxième quelques années plus tard, on devrait déménager. Seulement bébé 1 et bébé 2 ont décidé de débarquer en même temps. Surprise !

Zut, l’ascenseur, ça va pas le faire, et la chambre d’enfantS, ça va être super juste, surtout que dans cet appart, y a pas de rangements. Mais bon, tant pis, on va bien réussir à se débrouiller.

Pendant tout le temps de ma grossesse, dans mon nouveau salon, il y avait :

– un joli canapé blanc en cuir (oui, je sais, c’est pas malin…)
– une table basse en bois très pratique
– une télé
– une cuisine américaine de 2 mètres sur 2
– Et entre ces 4 indispensables, il y avait assez d’espace pour circuler.

Aujourd’hui, avec 2 enfants de plus dans la maison, une chambre d’enfants qui n’a de place que pour 2 lits, une commode et une armoire (sans préciser que ce sont mes affaires), dans mon salon il y a :

– un canapé en cuir gris
– une tablé basse toute rayée
– toujours une télé
– une cuisine américaine avec une barrière de sécurité que j’arrive presque jamais à ouvrir
– Et entre les 4, à la place de l’espace, il y a ça:

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Le temps d’un week-end…

Ca doit sûrement être une question d’habitude ! Donc, quand on a l’habitude d’avoir des jumeaux à la maison, et que tout d’un coup, le temps d’un week-end, on se retrouve avec un seul bébé à la maison, c’est juste, comment dire, c’est juste de la rigolade.En, fait, c’est mathématique, 2 bébés, 2 parents, on en s’occupe tout le temps.
1 bébé, 2 parents, alors, là, c’est juste fastoche.

 

Finalement, la grande différence, c’est qu’on a du temps pour soi.
« Tu lui donnes le bain ou c’est moi », « C’est bon, je lui donne à manger »…Du coup, l’autre a du temps pour lui : lire, se reposer, aller sur internet, feuilleter un magazine, peu importe, mais du TEMPS. Alors que franchement, normalement le week-end, avec les 2, on peut à peine se poser. C’est dingue la différence.

 

L’autre truc que j’ai remarqué, c’est la nuit. C’est vraiment plus calme : un petit bruit et encore, rendormi aussi vite. Alors qu’à deux, forcément, ils se réveillent entre eux, ils se dérangent forcément.

Un autre point non négligeable : pour celui des 2 qui reste à la maison seul avec ses parents, c’est juste extraordinaire. Pour une fois, il a l’entière attention de ses parents. Et ça, je peux te dire, que de temps en temps, ça peut que lui faire du bien. Manque plus qu’à faire ça aussi avec little girl.

Et enfin, il y a le côté pratique. Depuis quelques temps, on avait une poussette canne toute simple à la maison, au cas où, mais on s’en était pas encore vraiment servie. Et là, je peux te dire que j’ai halluciné. Non seulement, la poussette rentre dans le minuscule ascenseur mais quelle légèreté, c’est pas croyable. Tu la pousses avec une main, que dis-je, un doigt, t’as une impression de liberté incroyable, comme-ci tu pouvais voler.

C’est clair qu’avec mon habitude de pousser pas moins de 30 kilos avec toute la force de mon corps, ça fait un sacré changement.

N’empêche que, même si c’est super agréable le temps d’un week-end, ça fait un sacré vide dans la maison, et un manque terrible dans ma tête. Ok, je vais quand même pas te  dire que j’ai pensé à little girl toutes les secondes, mais elle m’a quand même drôlement manqué. Le plus bizarre, c’était sûrement la nuit, un lit vide, un lit occupé, je sais pas pourquoi mais y a un côté angoissant…peut-être parce que c’était la première fois.

En tout cas, à la fin du week-end, j’avais hâte qu’elle rentre à la maison et qu’on se retrouve tous les 4.

 

Jumeaux: première séparation

Une grand première pour ce week-end sans que cela n’ait vraiment été prévu : nos jumeaux ont passé 24 h l’un sans l’autre ! En fait, ça fait très longtemps qu’on se dit que ça serait bien de les séparer (ils sont tout le temps collés ensemble), histoire de voir ce que ça donne, de leur montrer aussi qu’ils peuvent exister entièrement l’un sans l’autre, et enfin pour se consacrer entièrement à un seul enfant. Seulement, on l’a jamais fait, à part pour quelques sorties rapides, car à chaque fois que les grands-parents proposent de les garder, indignes parents que nous sommes, nous préférons leur envoyer les deux pour profiter à fond et se reposer un bon coup.

Ce week-end, nous devions avoir une soirée en amoureux pour fêter l’anniversaire de super homme. Je peux te dire qu’on l’attendait ce week-end là. Les enfants devaient aller pour 24 h chez les grands-parents. Seulement pas de chance, comme d’habitude, petit amour fragile, little boy est tombé malade, et il était hors de question de le sortir de la maison. C’était donc le bon moment : on garderait little boy, et little girl irait chez mamie et papi.

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