La crise des 4 ans ou le FUCKING FOUR !

Ouah, elle est grossière aujourd’hui ! Ce n’est pas ma faute mais en faisant des petites recherches sur la crise des 4 ans (oui, je suis désespérée), j’ai découvert le fameux terme fucking four. Il porte tellement bien son nom celui-là !

Après la crise des 2 ans (qui a commencé à 1 an et demi et s’est terminée vers 3 ans), on s’était dit qu’on allait être tranquille pour quelques temps ! Les jumeaux n’ont fait aucune crise particulière vers 4/5 ans, d’ailleurs, mêmes mes copines à l’époque hallucinaient, mais je ne comprenais pas bien de quoi elles me parlaient. Bref, cette crise des 4 ans, je connaissais pas du tout.

Elle est arrivée, sans prévenir, après une année en moyenne section relativement calme. Enfin, à bien y réfléchir, j’ai commencé vers le milieu d’année à trouver mon 4 ans assez dur et excité. Pendant des mois, j’ai mis ça sur le compte de la fatigue, la sienne, puis la nôtre. Et puis, c’est monté au mois de Juillet en moins d’une semaine. La fatigue, c’était plus possible ! Même le pédiatre nous a confirmé qu’il allait très bien. Le manque d’attention de notre part non plus, vu que les grands étaient partis en colo.

La découverte et l’arrivée de ce fucking four ont été assez violentes.

Comment vous expliquer : c’est un peu comme la crise des 2 ans mais avec les mots en plus et l’impertinence. Un peu comme une crise de pré-ado, si vous voyez ce que je veux dire. Oui, ça m’en fait 3 à la maison mais heureusement ma fille est cool, et mon 12 ans s’est bien calmé pendant les vacances (c’est un enfant heureux quand il n’a pas école !)

Alors, concrètement, voilà comment elle se manifeste ici :

Ça ressemble à une vraie rébellion, tout est sujet à discussion. L’enfant remet en question chacun de vos mots. Il dit non à tout et essaye de négocier la moindre chose. Il tape ou lève la main sur ses parents. Il fait beaucoup/énormément de caprices (enfant trop gâté, je ne sais pas). Il a maintenant un vocabulaire assez large pour manifester son désaccord avec des mots, souvent durs et virulents. Il peut même être très blessant. Ah ça, c’est sûr, nous sommes les parents les plus méchants du monde ! Il se moque, tient tête et nargue. Il refuse les punitions en nous regardant droit dans les yeux et en souriant. Enfin, il ne les accepte plus comme à 2 ans. La chambre ou le coin, c’était de la rigolage à l’époque. Là, vous me verriez courir derrière lui quand il ne veut pas aller au coin, c’est même risible.

Mais le pire du pire dans ce Fucking Four (en tout cas, chez nous), ce sont les crises de colère. Ça a commencé cet été et je n’ai pas compris ce qu’il se passait. Cris et hurlements, pour un oui ou un non. Et puis c’est monté en force au fil des semaines et des mois.

A priori, ce genre de crise de colère, il ne les faisait qu’à la maison. Et puis fin août, il n’a pas tenu, et les a faites chez nos amis en vacances. Ça a été vraiment très dur à gérer, et je peux le dire, j’avais carrément honte de mon fils. Fucking four !

Au retour à Paris, ça a continué et il a même fait sa crise dans un centre commercial. Vous savez l’enfant qui hurle, crie, se jette par terre. Tout le monde nous regardait. J’ai même entendu « mais il a pété un plomb cet enfant ». Et moi, je me cachais, laissant son père gérer la situation tellement j’avais honte, et en essayant aussi de cacher mes larmes… Si je veux en rire aujourd’hui, je me dis juste que ça ressemble terriblement à un mauvais épisode de Super Nanny.

Oui, j’ai beaucoup pleuré car toutes « ces grosses crises » depuis quelques mois m’ont complètement vidée. Plus le temps passait, et plus je me sentais incapable de les gérer et de le calmer (sans bien sûr, céder au chantage et aux caprices). Je ne reconnaissais plus mon fils et je me demandais ce que j’avais raté.

J’ai également essayé beaucoup de méthodes différentes : le calme, la discussion, la punition, l’énervement, les cris (pas volontaires, ceux qui sortent tout seuls), le tableau de motivation, et encore la discussion. Il a été très clair ! S’il est comme ça, c’est juste et uniquement à cause de nous, ses parents ; et aussi un peu son frère qui l’embête ! Et puis s’il criait, c’est parce qu’on criait.

Ouah, la claque ! On a eu une grosse période de culpabilité, de doute et de tristesse. Il avait raison. C’est vrai qu’on criait beaucoup. C’était un tourbillon, un cercle vicieux. Au début, on gérait, et puis, avec le temps, l’incompréhension et la fatigue, on s’était aussi mis à crier régulièrement. On s’est repris, on lui a promis de ne plus élever la voix, et on a réussi à redevenir comme avant.

Mais ça n’a rien changé à son comportement et ses crises de colère… Depuis la rentrée, c’est encore pire. A l’école, c’est un enfant extrêmement sage et réservé. Mes amis et ma famille me disent que c’est un vrai amour. Et puis dès la porte de la maison franchie, il se transforme et se lâche complètement. Il va d’abord être de mauvaise humeur pour la moindre chose. En général, ça commence au niveau de la boite aux lettres parce qu’il n’a pas reçu de courrier. Veridique ! Quand il a reçu des cartes postales des grands-parents pendant les vacances, il était fou de joie. Après, on a tous un peu joué le jeu pour lui faire plaisir : une fois sa sœur, son frère, les grands-mères, même spiderman… mais bon, y a des limites 😊

Et puis après, pour les crises, ça arrive pour tout ou n’importe quoi d’un peu contrariant : l’heure de la douche, de se laver les dents, d’aller se coucher, parce que non à la télé, parce que c’est l’heure de l’école, etc.

On n’a pas craqué, on n’a pas crié. On continue à essayer des méthodes à tâtons. On en parle beaucoup aussi. Il parle lui-même de « ses crises » avec un peu de recul. Parfois, il me demande  si je suis sûre fière de lui parce qu’il n’a pas fait de crises aujourd’hui. Une autre fois, alors que j’avais dit oui à la télé, il m’a dit « Maman, t’es trop gentille. Tu m’as dit oui parce que tu avais peur que je fasse une crise ? » Au secours ! « Non, mon fils. Dis-toi bien que jamais ça ne marchera au chantage comme ça ! J’ai dit oui à la télé car c’est mercredi et que je t’avais promis. »

Et il a continué à nous dire que c’était à cause de nous. Que c’est dur de culpabiliser et se remettre en question en permanence.
J’ai enfin compris il y a 2 jours, à forcer d’en discuter avec lui, qu’il ne disait pas ça parce qu’on criait (ce qui n’est plus le cas d’ailleurs) mais parce qu’on l’embêtait tout le temps à lui demander des choses, soit de s’habiller, de se laver les dents, d’aller à l’école, de se coucher, etc. Alors, on a encore parlé beaucoup sur le fait que les parents pouvaient vraiment être embêtants, mais c’est parce qu’on l’aimait, etc. « Tu sais, la maitresse aussi te demande des choses que tu n’as pas envie de faire, comme par exemple, rentrer en classe alors que tu aimerais rester en récréation, non ? » « Oui, mais ce n’est pas pareil. Et puis, à l’école, je ne fais pas de crises sinon je vais être puni. »

Moi je vous dis, si cet enfant était un peu moins sage à l’école ou en société, il serait plus calme à la maison. Il a dû lire dans mes pensées (ou plutôt m’entendre en discuter) puisque ce matin, il m’a demandé en suppliant « Maman, je suis vraiment obligé de faire des bêtises à l’école aujourd’hui ? »

On essaye d’en rire mais c’est vraiment dur. Heureusement que l’on est deux pour prendre le relais quand l’un des parents est au bout du rouleau. On s’est même rendu compte (à temps!)  qu’on a failli leur faire le remake de Papa est parti, maman aussi.

Oui, à ce point là…surtout que ça créé des tensions pour toute la famille, entre les parents, et même pour les grands, qui n’en peuvent plus. Je voir leurs relations avec leur petit frère se détériorer chaque jour un peu plus et ça fait vraiment de la peine.

Alors, je viens raconter tout ça ici, pour me défouler égoistement et parce que ça fait vraiment du bien.

Et puis aussi, pour savoir si vous connaissiez le fucking four ou ce genre de crises, et si vous avez des conseils…

Allez, ça ira mieux demain 😊

Ps : j’ai l’oreille bouchée depuis 1 mois et demi et aucun orl ne voit ce que ça peut être. Ça me rend dingue ! Et là, en écrivant cet article, je me dis que peut-être…Bref, tout est lié, non ?

fucking four

Il a enfin arrêté la tétine et je suis si fière de lui !

Aujourd’hui, je suis tellement fière de mon 4 ans ! Il a arrêté la tétine du jour au lendemain, et pourtant, ce n’était pas gagné ! Je l’imaginais déjà à l’entrée au collège avec une tétine autour du cou !
Il était accro, complètement accro et ne voulait même pas entendre parler de l’arrêt il y a encore une semaine.

Ça fait au moins 1 an et demi que je l’embête avec ça pour plusieurs raisons :

  • Les dents ! Oui, la dentiste a été très claire ! Il faut absolument qu’il arrête, et encore, il aurait dû la jeter il y a déjà 1 an parce que là, sa dentition, ça ne va pas du tout !
  • Il zozotte et chuinte et a du mal à se faire comprendre par 80% des gens, qui passent leur temps à me regarder pour que je traduise ce que vient de dire mon fils. L’orthophoniste ne peut pas travailler avec lui sa diction avant qu’il ait 6 ans. Mais lui aussi a été très clair ! Il faut absolument qu’il arrête la tétine tout de suite.
  • Et enfin, même discours de l’orthodontiste ! Façon, m’a-t-il dit, l’âge idéal c’est 2 ans, voire 3 ans, mais après, c’est de plus en plus compliqué pour les faire arrêter !

Et puis, même moi, je n’en pouvais plus de le voir avec une tétine dans la bouche, et sur les photos, on n’en parle même pas. Et je ne comprends rien non plus quand il parle avec.

Depuis 6 mois, je lui ai interdit de la prendre en dehors du lit et des trajets en voiture. Il a fini par accepter mais au final, il passait les ¾ du temps dans son lit, le voyou, et était le plus heureux du monde dès qu’on parlait de trajets en voiture !

J’ai essayé plein de choses pour lui faire arrêter la tétine : la douceur, l’énervement, la discussion, les livres sur le sujet, le chantage au Père Noël et, bien sûr, la fameuse fête de la tétine qui a si bien marché pour mes jumeaux à 3 ans. Le principe : on fixe ensemble une date à l’avance et on organise une petite fête avec les grands-parents (ou qui vous voulez) ! On danse, on s’amuse, on jette les tétines et l’enfant reçoit des petits cadeaux !

Bref, j’étais sûre de mon coup avec cette fête, lui qui passe sa vie à regarder les magazines de jouets et à nous passer des commandes toute l’année pour son anniversaire. « La fête de la tétine », je lui réponds ! Mais non, ça ne le motivait pas du tout. Il a fini par vraiment s’énerver « Mais laissez-moi tranquille avec cette tétine ! Je n’ai pas du tout envie d’arrêter et juste d’en parler, ça me donne envie de pleurer ». Je l’ai entendu, et j’ai effectivement arrêté de l’embêter avec ça depuis plus de 6 mois ! Il arrêtera quand il sera prêt et tant pis si personne ne le comprend quand il parle !

Et puis, il y a environ 2 semaines, il m’a supplié de lui organiser une « pyjama party » avec son meilleur ami. J’étais d’accord, la mère du copain aussi, sauf qu’au passage, elle m’a quand même précisé que son fils avait un sommeil très difficile en ce moment. Qu’il se réveillait toutes les nuits à minuit et avait beaucoup de mal à se rendormir.

SUPER ! Bon, je crois qu’on va attendre un peu ! Sauf que mon fils ne m’a pas lâché avec ça ! Tous les jours, il me réclamait son copain à dormir et tous les jours je lui expliquais pourquoi ce n’était pas possible.

Et puis, jeudi dernier, je ne sais pas pourquoi (surement l’énervement qu’il me pose la même question en boucle), j’ai fini par lui dire sans même réfléchir : « Façon, t’es trop petit pour une pyjama party, regarde, t’as encore ta tétine ! » Sachant qu’il a déjà invité une copine à dormir, ça n’avait aucun sens. Sur le coup, il n’a rien dit, d’ailleurs, je m’en suis voulue d’avoir dit ça et je lui ai expliqué pour la 100ème fois que son copain avait beaucoup de mal à dormir la nuit et que c’était compliqué pour le moment de l’inviter.

Le soir venu, il a posé la tétine au pied de son lit et m’a dit : « Maman, je crois que je vais essayer d’arrêter la tétine. Mais je ne suis pas encore sûr, donc là, je fais juste un essai et je garde la tétine à côté de moi ». Je lui avais déjà proposé plein de fois de faire ça mais il ne tenait jamais plus de 10 5 2 secondes. Je n’y croyais pas ! 30 mns plus tard, il dormait sans avoir repris sa tétine. Même scénario le lendemain. Nous sommes ensuite partis en week-end et on s’est bien fait au total 7 heures de voiture. Je savais à l’avance qu’il allait hurler pour sa tétine donc je l’avais prise discrètement dans mon sac ! RIEN ! Il n’en a même pas parlé !

Quelle force et quelle détermination ! Mon fils m’a impressionnée !

C’était insoupçonnable ! Comme quoi, on croit connaitre ses enfants et ils peuvent vraiment, à tout moment, nous surprendre et nous émerveiller.

De retour à Paris, malgré la fatigue du week-end, il nous a encore bluffés.

Il nous a appelés avec Super Papa dans la cuisine. Il a pris toutes ses tétines, il a coupé chacune des téterelles une par une avec des ciseaux, et il a tout jeté à la poubelle avec un énorme sourire !

« Alors ? Vous êtes supers fiers de moi ?! » nous a-t-il dit !

Oh que oui, on l’était ! TELLEMENT !

Depuis hier soir, il ne nous parle même plus du fameux copain qu’il voulait inviter, mais juste de la fête de la tétine qu’il avait bien gardé en tête ! C’est prévu pour mercredi avec un beau légo en cadeau. Et du coup, il regarde son catalogue de jouets en permanence ! 😊

tétine

Et chez vous alors, comment s’est fait l’arrêt de la tétine pour votre ou vos enfants ?

Un adolescent de 4 ans

Je ne raconte pas trop les coups de mon presque 12 ans (enfin un peu ici mais c’était il y a une éternité), parce que c’est déjà un ado. Enfin, un ado très  précoce on va dire. C’est souvent dur mais c’est comme ça.
Par contre, ce qui m’angoisse vraiment, c’est que mon 4 ans fasse tout comme son frère. Il est chaque jour un peu plus dans le mimétisme. Il fait et dit tout comme les grands sans vraiment comprendre.

  • Il claque les portes et nous répond (bonjour l’insolence)
  • Je l’entends chanter en boucle « Patate crue, les doigts dans le cul »
  • Je le vois faire la danse de Fornite
  • Ce qu’il a préféré au zoo, c’est la panthère parce que « Black Panther » (bien sûr qu’il ne l’a pas vu !)
  • Il commence même à me dire qu’il ne veut plus que je le voie tout nu
  • Il veut organiser une pyjama party
  • Quand il n’est pas d’accord, il peut dire « port’ nawak », « même pas en rêve » ou « mais tu réfléchis dans ta tête » !
  • Et puis hier soir, on s’est fait un repas en amoureux et il me lâche : « Et sinon, t’as rien d’intéressant à me raconter »

AU SECOURSSSSSSSSSS ! Je suis foutue !

Et le pire dans toute cette histoire, c’est qu’il n’est même pas complice avec son frère, ils passent leur temps à se disputer.

Et vous, ils ont quel âge vos « ados » ?

Adolescent 4 ans

Cette obsession pour les Super-héros

« Maman, est-ce tu sais qu’il ne faut pas embrasser Poison Ivy car elle a du poison dans les bisous ».

Mais de quoi me parle-t-il ?

Au début, c’était trop mignon de voir mon 4 ans jouer avec ses nouveaux petits jouets, ça nous changeait de Sam le pompier.

jouets super heros
Et puis, cette passion est devenue une obsession. Mon fils n’aime pas les super-héros, il est un super-héros. Il vit super-héros. Il ne parle que de super-héros. Il dessine, lit, mange, s’habille, joue, fait des perles, colorie SUPER-HEROS.

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Leur sélection de cadeaux de Noël (un peu tardive…)

Je me doute que c’est surement un peu tard pour vous donner des idées de cadeaux de Noël. Mais on ne sait jamais, pour les gros retardataires, cela pourra peut-être vous aider !
D’ailleurs, ça prouve bien à quel point je n’ai plus une minute pour écrire des articles depuis que j’ai commencé ma formation, car cela doit faire un bon mois que les enfants ont fait leur liste de cadeaux de Noël !

Dans sa lettre au Père Noël, mon 4 ans avait choisi 7 cadeaux de Noël. Je pense qu’il connait par cœur le catalogue de la grande Récré qu’il a feuilleté pendant environ 1 mois. Bien qu’il ait choisi environ un cadeau par page du catalogue, il a réussi à n’en mettre que 7 dans sa lettre. Mais je l’ai tout de suite prévenu que le Père Noël ne pourrait pas tout apporter. Et je ne vous parle même pas de tous les cadeaux qu’il a reçus il n’y a pas si longtemps pour son anniversaire. D’ailleurs, je ne préfère même vous parler non plus des cadeaux de Hanouka !
Au final, nous avons décidé de partir sur 3 cadeaux par enfant (parce que Hanouka, hein) dont un qui sera offert par Super Mamie.

Donc pour mon 4 ans, voilà ce qu’il y aura sous le Sapin de Noël, et le choix n’a pas été évident :

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L’anniversaire des 4 ans, Spider-Man, les copains…

Cette année, nous avons décidé, à la demande du petit, d’organiser l’anniversaire des 4 ans avec les copains/copines d’école. Nous étions partis sur 4/5 enfants, et je ne sais pas trop comment, nous nous sommes retrouvés avec 7 invités, soit 8 enfants, dont 2 qui ont confirmé la veille, et une qui n’est pas venue…

Soit un total de 7 enfants (5 garçons et 2 filles) + mes 2 grands !

Vous aurez compris, Sam le pompier, c’est trop has been ! Cette année, la passion de mon fils, c’est Spider-Man, Batman, et cie… Nous avons donc choisi comme thème Spider-Man. Bien à l’avance, j’ai commandé une box Spider-Man :  les verres, assiettes, nappes, banderole, couverts… et un jeu qui s’appelle « Ultimate Spiderman » (pas génial, d’ailleurs). J’avais aussi commandé des petits goodies à mettre dans des pochettes cadeaux pour les petits invités. Une semaine avant, j’ai aussi choisi 2/3 bricoles en plus chez Hema pour les filles, ainsi qu’une super activité de masques à décorer.

anniversaire 4 ans

Avec mes jumeaux, environ une semaine à l’avance, nous avons planifié tout l’anniversaire, une espèce de feuille de route : les jeux à faire avec la durée estimée, puis le goûter, l’activité manuelle, et enfin l’ouverture des cadeaux (ainsi que des jeux de secours). Tout ça dans un délai de 2 h. J’ai beaucoup hésité à faire 2h30 ou même 3h, et finalement aucun regret sur le créneau de 2h, de 15h30 à 17h30 !

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Magicube : mon coup de cœur de la rentrée ! (CONCOURS)

Quand on m’a contactée pour tester un nouveau jeu  de construction avec mon 3 ans, j’ai tout de suite accroché sur l’idée et le concept de Magicube : des petits cubes qui s’aimantent via leurs 6 faces pour reproduire ou imaginer des constructions.

Par contre, j’ai aussi été très honnête : « Personnellement, je trouve le concept super mais je ne vous promets rien ! Mon fils de 3 ans n’est pas du genre à se poser pour faire des jeux tranquillement ! » Et c’est vrai, à mon grand regret, impossible de jouer calmement avec mon petit excité : les coloriages, les puzzles, les jeux de motricité, ce n’est pas du tout son truc ! J’ai beau essayer, il part toujours en courant, pour justement courir et sauter ! Le seul moment où il se pose calmement, c’est pour jouer avec ses personnages ou figurines, au gré des passions et des périodes, Sam le pompier ou Spiderman.

Mais qui ne tente, n’a rien ! J’ai donc « retenté » le coup avec Magicube.

Voici les jolies boites que nous avons reçues :

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On ne t’oubliera pas

Tu es arrivé dans notre vie sans vraiment qu’on s’en rende compte, doucement, pas à pas. Au départ, nous étions tous un peu surpris, on ne t’attendait pas vraiment. Mais soyons honnêtes, nous n’avons pas eu vraiment le choix : tu étais là, un peu, beaucoup, tout le temps, et puis à chaque minute de notre vie. Tu as vite fini par devenir un membre à part entière de notre famille et à partager chacun de nos moments : nos sorties, nos repas, nos soirées, nos anniversaires et même nos nuits ! Mais cette intrusion omniprésente dans notre famille a fini par nous peser, nous agacer, nous envahir. Toi, toi, toi ! Il n’y en avait plus que pour toi. On n’entendait parler que de toi, on vivait à ton rythme et au bruit que tu faisais, ce bruit qui te caractérise si bien ! Qu’est-ce qu’il a pu nous peser ton bruit, surtout à 6h du matin. Mais encore une fois, tu nous as eu, on a même fini par s’y habituer à ton bruit qui résonne souvent dans notre tête.

Tu étais là, parmi nous, prenant chaque jour un peu plus de place dans nos vies et on l’a accepté. 1 an et demi, ce n’est pas rien !

Et puis, du jour au lendemain, il y a eu ce douloureux choix, tellement inattendu mais irrévocable !
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La notion du temps chez les enfants

« Demain, dans quelques minutes, pendant les vacances, après le dodo…  »

Toutes ces notions du temps pour les petits sont extrêmement complexes et difficiles à comprendre. Vers 3 ans, l’enfant commence tout juste à différencier les notions de passé et de futur. Je m’en rends bien compte avec mon 3 ans qui ne cesse de nous questionner sur toutes ces notions temporelles et semble complètement perdu.

C’est pourquoi il est nécessaire d’aider son enfant grâce à des repères très précis qui vont rythmer sa journée « l’heure d’aller à l’école, l’heure du goûter, l’heure où papa et maman rentrent du travail, etc. », et qui vont ainsi lui permettre de gérer la notion du temps d’ une journée (d’où l’importance aussi d’installer des routines pour les petits enfants). Ce n’est pas ce qu’il y a de plus reposant pour les parents mais ça marche ! Vous pouvez également illustrer une journée type grâce à des photos ! C’est ce que fait la maîtresse de mon fils et ça fonctionne très bien «Le rassemblement, le travail, le sport, le déjeuner, le temps de l’histoire, la sieste, l’heure des parents».
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Mais vas-y, comment tu parles ?

Le petit dernier a donc 3 ans, juste 3 ans, à peine 3 ans et parfois, quand je l’entends parler, j’ai peur, voire « un peu » honte.

Le vocabulaire en maternelle a-t-il changé ? Répète-il ce qu’il entend des grands ? Ou des très grands (parents, surveillez votre langage !).

– Quand il sort de l’école en me disant qu’il ne faut pas dire « ta gueule » ou « putain », je suis choquée. Jamais, au même âge, les jumeaux n’avaient dit le moindre gros mot. Point positif : c’est plutôt rassurant qu’il ait compris qu’il ne fallait pas les dire, non ?

– Par contre, de temps en temps, je vais l’entendre dire « Et merde ! ».
Parents, surveillez-votre langage.

Et puis, à côté des gros mots, il y a ce genre d’expressions :

– Quand il est surpris, il va dire « Non mais je rêve ! ».

– Quand il n’aime pas un plat, il va dire « C’est dégueu ».

– Mais à côté de ça, quand il aime vraiment quelque chose, il va dire « c’est merveilleux ».

Et puis, et puis…A côte des expressions, il y a encore un autre genre, celui qui met bien la honte  aux parents. Allez, je vous mets les 2 de la semaine :

– Quand il a été invité à jouer chez sa copine pour la première fois, qu’est-ce qu’il a dit en arrivant chez elle ? « C’est trop sale chez vous  ».
Mais quelle honte, au secours ! D’ailleurs, c’est la première chose que la maman m’a fait savoir quand je suis venu le chercher ! Et au passage, ce n’était pas du tout sale chez eux !

– Quand mamie est venue dîner à la maison hier soir, en plein milieu du repas, sorti de nulle part, il lui a dit « Mamie, tu ressembles à un garçon ». Mamie n’était pas très heureuse de cette réflexion, elle lui a fait savoir tout en gardant le sourire. Ce à quoi il a répondu « Non, en fait, tu ne ressembles à rien » ! Mais quelle honte, au secours !

Bien sûr, j’essaye de lui expliquer qu’il ne faut pas dire ce genre de choses, surtout les gros mots ou les mauvaises expressions. Pour les 2 dernières anecdotes qui mettent légèrement la honte, l’explication est plus compliquée…

Et vous, alors, qu’on s’amuse un peu, votre enfant a-t-il déjà dit des choses qui vont ont mis une sacrée honte ?

langage 3 ans