Super Papa

Je vais pas te dire le contraire, à toi papa ou futur papa de jumeaux, que je donne avant tout des conseils aux mamans. Bah, oui, si tu l’as pas remarqué, je suis une maman, donc forcément, c’est plus facile pour moi. Et même que si t’as pas de jumeaux, t’es le bienvenue ici quand même. Encore plus fort, que même si t’as pas d’enfants non plus, t’as le droit de venir… j’ai juste un peur que tu t’ennuies. Je m’égare… Tout ca pour te dire, qu’on a drôlement de la chance car pour la 2ème fois, un papa témoigne dans la rubrique « A toi de jouer ». Et attention, pas n’importe lequel, Super Papa lui-même vient te raconter.

« Le point de vue du père

Ma femme (oui, celle qui écrit ce blog) m’a souvent demandé si je voulais prendre la plume sur son blog pour y écrire un petit article. Je n’ai pas vraiment traîné des pieds, mais je ne savais jamais trop quoi dire…

Et puis là, d’un coup, j’ai décidé de m’y mettre, et de vous donner le point de vue du papa…

Alors, c’est vrai que ce petit article intéressera peut-être plus les pères, actuels ou à venir. Mais il peut aussi permettre à nos dames de mieux comprendre ce qui se passe dans nos têtes de futurs papas puis de papas de jumeaux…

En fait, pour moi, être papa de jumeaux ne m’a jamais paru bizarre :
(faux) jumeau moi-même, cela me paraissait même quelque chose de tout à fait normal… En fait, malgré tout, l’étrangeté commence avec la première échographie… On s’attend à tout, et surtout à être là, mais pas à ça… Pour ma part, je mettais pour la première fois les pieds dans un cabinet de gynécologue : entouré de femmes plus enceintes les unes que les autres, j’attendais que Môssieur le docteur veuille bien revenir d’un accouchement pour daigner enfin s’occuper de nous. Ce qu’il fit pendant les 10 minutes de pause que je m’étais octroyé pour prendre l’air… Là, je vois ma femme arriver et me montrer une photo en me disant : « Alors, qu’est-ce que tu vois ? » Et là, devant ces 2 tâches blanches minuscules, une seule réaction : s’asseoir sur un banc et dire « C’est pas vrai, y en a 2 !!!! »

En fait, même à ce moment, et ce, durant toute la grossesse, on ne se rend pas vraiment compte de ce qui se passe : le ventre de notre femme s’arrondit (le mien a un peu suivi d’ailleurs…) mais on n’arrive pas à imaginer ce qui se passe là-dedans, quand bien même toutes les échographies du monde nous montrent ce qui y grossit et tous les cours d’accouchement (on oublie tout ça très vite, je vous rassure) sont censés nous y préparer…

Et même à l’accouchement, il est difficile de comprendre grand chose, tellement on est dans le stress… Non, en fait, c’est après, au fil des jours, des semaines, des mois, que l’on devient papa de jumeaux, que l’on se rend compte de ce qui arrive. D’abord avec l’appartement rapidement envahi de couches, de lait, de vêtements. Ensuite, parce que, tout d’un coup, on ne trouve plus la force de regarder 6 épisodes de 24 à la suite. Ou parce que, au bureau, on a les yeux qui tombent jusqu’au sol… Enfin et surtout, parce que l’on voit ces petits bouts de chou grandir, faire des sourires, faire des câlins et, un jour, dire « Papa » :-)

Et puis, il y a la fierté du père : le papa qui se balade dans la rue en poussant la poussette avec l’air de dire « Eh oui, c’est à moi ces 2 merveilles », le papa à qui l’on dit « Bravo Monsieur, c’est du beau boulot ! » et qui affiche un grand sourire disant « Eh oui, c’est moi qui ai fait ça ! », le papa qui se rend compte qu’il peut baigner et porter ses bébés sans problème et sans crainte, et ce, juste parce que ce sont les siens. Le papa, aussi, qui ne tire pas de plans sur la comète, mais qui verrait bien en son fils un futur basketteur, et en sa fille une danseuse ou une grande intellectuelle. Le papa qui sourit quand ses enfants, dans les bras de maman, tendent leurs bras vers lui : ce n’est pas gentil pour maman, mais, inconsciemment, ça flatte papa… En gros, le papa de jumeaux est fier parce que des jumeaux, ça veut quand même dire:
ce papa là, c’est pas n’importe quel homme, il est vraiment différent… ;-)

Mais, tout ça, le papa, il ne pourrait pas le vivre sans la maman : parce que le job de papa, c’est quand même facile. Il aide le matin pour les biberons, il va bosser toute la journée, rencontre des gens, mange avec des collègues, est obligé d’aller à des fêtes le soir pour le travail ou doit aller jouer au poker, toujours pour son travail (j’ai un travail assez sympa, c’est vrai)… Et quand il rentre, les enfants sont lavés, ont mangé, et veulent juste jouer et faire des câlins. Bref, papa, c’est le beau rôle : en tout cas, c’est le mien et il me plaît !

Juste une dernière chose aux futurs papas de jumeaux : vous avez peut-être peur de ne pas être à la hauteur… On ne sait jamais si on le sera, il faut juste essayer, être là, et si on le veut, les choses se font naturellement, et beaucoup plus facilement que ce que l’on pouvait penser et craindre. En tout cas, ce qui est sûr c’est que je n’ai jamais regretté d’avoir des jumeaux, aussi dur que ce soit !

A bientôt !

Merci Mamie !

grandmaIl y a des gens présents dans nos vies depuis si longtemps (on peut même dire depuis toujours) et qui font tellement pour nous, qu’on a parfois l’impression que tout ça est normal.
Et puis parfois ces personnes s’absentent de nos vies à peine quelques jours, juste disons pour un repos bien mérité, et c’est dans ces petits moments là qu’on se rend compte à quel point ils nous manquent, et qu’on a presque du mal à s’en sortir sans eux.
Dans ma vie, comme je l’ai souvent répété, j’ai la chance d’avoir un super papa à mes côtés, mais ce que je ne vous ai pas dit, c’est qu’autour de moi, il y a bien plus que ça, il y a des supers grands-parents, des supers tatas, des supers cousins…Aujourd’hui, j’ai envie, tout particulièrement de parler de super mamie. Cette super mamie a d’abord été ma super maman à moi, et je sais que, juste pour ça, j’ai déjà beaucoup de chance.

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Mea Culpa

Un tout tout petit de temps aujourd’hui pour écrire, mais je sais pas comment va se passer le reste de la semaine, alors encore désolée.
Mais aussi désolée, parce que….
Heu, c’est vraiment moi qui n’ai pas arrêté de te dire de pas t’inquiéter car le plus dur avec des jumeaux, c’est juste les premiers mois ? Je l’ai vraiment dit ?
Je crois bien que oui. Bon, c’est pas faux, car c’est quand même une période à la chaîne de 6 mois, pas facile, facile. Voir même hyper fatigante.

Seulement voilà, je savais pas du tout que ce genre de période super intensive, ça pouvait revenir, comme ça, à l’improviste, sans prévenir. Non, mais je rêve, personne m’avait prévenu moi. Alors, ok, c’est beaucoup plus court, là, c’était une semaine, mais c’était quelque chose. Et comment ça arrive ce genre de semaines ?

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La trahison

smileyCe matin, nous nous sommes rendus tous les 4 chez le pédiatre au coin de la rue. J’avais pris rendez-vous pour le fameux rappel du vaccin : 2 piqûres, 2 bébés, 4 hurlements, non, franchement, je n’avais pas la force d’assurer toute seule. En plus, little girl n’était vraiment pas en forme depuis quelques jours, je ne voulais pas qu’elle patiente toute seule en attendant son frère. Super papa a donc prévenu le boulot qu’il serait un peu en retard. Franchement, c’est vrai, le pédiatre toute seule avec les 2, j’ai un mal fou, je crois que je suis pas encore prête pour ça. Bref, pour le coup, c’était réglé. On commence, par little girl, qui, comme je le disais, n’est pas en forme. Y aura pas de vaccins pour elle, mais juste une rhino et une double otite !! Pauvre petit amour tout malade. Mais, non, t’inquiète, je l’ai dit, y a des périodes un peu dures comme ça, mais je sais que ça va finir par se calmer, et aucun de nous 4 sera malade.
Le pédiatre me demande si, du coup, on fait quand même le vaccin à little boy. Et comment ! Un sur deux, c’est très bien, la prochaine fois, je pourrais assurer seule le coup.
Vint le tour de little boy. Déjà, le peser ou juste palper son ventre, pour lui, c’est l’enfer, le pire de ses cauchemars. A peine voit-il de loin le pédiatre qu’il connaît très bien, qu’il se met à pleurer. Mais là, aujourd’hui, je savais que ça allait être encore plus dur.

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Et ma poussette double alors?

Tu m’as demandé dernièrement un peu plus de conseils pour choisir ta poussette double.
Seulement voilà, je t’en ai déjà parlé dans un autre article. Je n’ai pas essayé d’autres poussettes doubles que la Jané ou la Maclaren, donc je ne peux pas vraiment te dire ce que valent les autres. Et oui, je suis comme ça, j’aime bien parler des choses que je maîtrise.Par contre, j’ai fait ma petite recherche, et je pense que ces différents articles pourront t’aider à faire le point. Oui, oui, je sais, je suis passée par là, et c’est vraiment pas facile de trouver la bonne poussette, mais t’inquiètes, je suis sûre que tu vas finir par trouver celle que te convient le mieux en lisant tout ça :
L’association Jumeaux et Plus du 92 a réalisé un magnifique tableau d’un grand nombre de poussettes doubles avec toutes leurs caractéristiques et prix, je pense que c’est là que tu trouveras le plus d’informations :

http://www.jumeauxetplus92.asso.fr/index.php?module=PostWrap&page=jumeaux/PeleMele/poussettes/poussettes.php&POSTNUKESID=7d7191e28a125ba3d518607a09d02b14

Sinon, voici également 2 autres adresses où je pense que tu peux trouver pleins d’infos utiles pour le choix de ta poussette :

– Un membre d’ebay fait le point :
http://avis-membres.ebay.fr/choisir-une-poussette-double-adaptee-a-vos-enfants_W0QQugidZ10000000000738822

– Et le site petits-peutons résume ça très bien aussi :
http://petits.peutons.free.fr/asmat/asmat_menu.htm

Ah oui, j’oubliais, si toi, t’as déjà une poussette double, n’hésite pas à nous dire ce que tu en penses (là, juste en dessous dans les commentaires) , comme ça, ça aidera les futurs mamans à se décider.

Jumeaux dans Alternative Santé

Parce qu’il n’y a pas des articles de jumeaux tous les jours dans la presse, et parce que celui-ci nous donne quelques informations intéressantes, je vous conseille celui-ci dans « Alternative Santé ».
Rien d’extraordinaire, mais quelques chiffres et points de vue que je connaissais pas.

C’est quoi cette bouteille de lait ?

Ah, non, c’est fini ça, aujourd’hui, on parle plus de maladie ni de nuits affreuses. Non, aujourd’hui, je ne vous raconte pas que c’est little boy qui a fait une crise de 4h à 6h. Sinon, je vais finir par angoisser toutes les futurs mamans. C’est rien, juste des mauvais périodes, bon ok, celle-là est très mauvaise et ne finit pas, mais c’est pas grave, on passe à autre chose.

Y a eu un grand changement dans notre quotidien hier, on est enfin passé au lait de croissance. Comment ça, et alors ? Mais tu te rends pas compte ? Nous, ça nous change la vie, et du bon côté.

Je peux dire que j’ai pas oublié les 10 biberons qu’on préparait à l’avance le matin, ou le soir très très tard. Alors, 250 ml d’eau, ça c’est bon, ensuite je mets le lait en poudre :

– 1 cuillère, 2, 3, 4…
– Quoi? J’entends pas, et je suis occupée là!
– Merde, j’en étais où? 3,4…Non, c’est pas ça. RRrrrrrr, faut que je recommence!

Et là, depuis quelques mois, on ne préparait plus que les 2 du matin la veille. Si je t’assure, crois-moi, avec 2 bébés qui se réveillent en même temps et qui crient famine, c’est mieux si t’as plus qu’à chauffer, surtout quand t’arrives pas à ouvrir les yeux le matin, alors compter les cuillères, je te raconte même pas. Façon, c’est comme ça, quand tu commences à t’organiser à fond, tu finis pas garder des habitudes. Ma devise : être stratégique en toute circonstance pour gagner du temps. Heu, ok, je m’égare, tu vois pas la stratégie de préparer des biberons à l’avance.

Bref, hier, je me rends donc à mon supermarché pour acheter ce fameux lait de croissance. Et là, je me retrouve en face de toutes les marques possibles, hey, mais c’est super cher cette histoire là encore. Et puis, y a un truc bizarre par ici, je trouve que toutes les bouteilles, quelle que soit la marque, sont vraiment petites. Mais bon, je m’attarde pas plus, pif paf, toi là, et toi là, je vais te tester, et je repars avec 2 packs de 4 en me disant que c’est bon pour 10 jours.

De retour à la maison, je me dis que je vais regarder ça de plus près :

Plus de fer, génial, du calcium, wouah, encore plus de vitamines… C’est mes bébés à moi qui vont être contents, et grâce à ce nouveau lait de croissance, ils auront «  des atouts pour mieux se protéger ». Fini les maladies, à nous la belle vie !

Je continue de lire : après ouverture, à conserver au réfrigérateur et à consommer dans les 48h.

Petit doute, là, j’espère que la bouteille sera finie dans les 2 jours, sinon on va encore faire du gâchis. Tiens, je vais compter combien de biberons ça va me faire :

1
– 2
– Attends, non, pas 2. Mais cette quoi cette histoire, pas de 2. Je rêve, avec cette petite bouteille, je peux même pas faire mes 2 biberons du matin. Je suis pas bien moi, j’avais même pas tilté.

Non, mais quelle arnaque ces minis bouteilles de lait. Il ne me reste déjà plus qu’un pack sur les 2. Petit tour sur internet, ah bah, si quand même, ça existe en bouteille de 1 L, je me disais.Et forcément, en plus, c’est quand moins cher de 0,20 cents/L quand tu prends la grande bouteille.

Je descends faire le tour des commerçants du coin : non, mais je rêve, dans mon quartier, ils ne font tous que des bouteilles de 500 ml. Bande de voyous. Et bah, c’est ma commande du mois sur internet qui va être contente!

Maman jamais malade !!

Je me rappelle des temps où être malade, ça voulait dire rester dans son lit 3 jours de suite non-stop et ne faire que dormir. Vendredi matin, je me sentais dans cet état là, et bien, je peux te dire que quand t’es maman, ça se passe pas du tout, mais du tout, comme ça. D’autant plus, si y en a deux dans les parages. Et encore, j’ai de la chance car ce week-end, j’ai été plus qu’entouré par super papa, et super mamie et papi ont même pris le relais tout le samedi après-midi.

Je vais pouvoir me reposer mais attends, faut d’abord enchaîner les 3 machines, plier le linge, et donner un petit coup pendant qu’ils sont pas là, et c’est bon, après on se pose. Non, mais je rêve, c’est quoi cette nouvelle conscience de femme de ménage, là je me reconnais pas du tout.
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Le casse-tête des prénoms

penomC’est déjà pas évident de choisir un prénom, mais deux, ça devient un vrai casse-tête. Si en plus, vous voulez donner à vos jumeaux un 2ème prénom, ça fait 4 à trouver. Et ça, c’est dans l’hypothèse où vous connaissez le sexe de vos enfants, car si vous préférez la surprise, il faut prévoir toutes les possibilités, garçon-fille, 2 filles, 2 garçons, ce qui nous donne 12 prénoms à prévoir. Oui, je sais, pas facile tout ça.

Dis-toi bien que tes enfants seront souvent vus comme une unité, tu ne sais même pas s’ils vont beaucoup se ressembler ou pas, alors pour les aider à s’individualiser, essaye de leur donner des prénoms qui ne ressemblent pas trop et qui n’ont pas la même sonorité. Evite donc les Léo et Léa, ou les Vanessa et Cassandra, cela afin qu’ils puissent savoir tout de suite à qui on parle, et leur permettre de vraiment se distinguer.

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Nuits blanches à Paris

Bon aujourd’hui petite forme, donc petit article. J’arrive même pas à me rappeler la dernière fois que j’ai dormi si peu dans une nuit. Sûrement dans les premiers temps avec les jumeaux, mais tu vois, je me souviens même pas. Et oui, je l’ai dit, on oublie vite les moments durs. Au début, ces moments sont assez longs, après ils partent, et puis de temps en temps, ils reviennent. Mes bébés ont 15 mois, bien sûr qu’ils font leur nuit. Mais je sais pas pourquoi, faut toujours qu’on se lève 2-3 fois dans la nuit pour perte de tétine, cauchemar ou autre cri bizarre. Et mine de rien, ces nuits un peu coupées, ça fatigue un peu. Mais bon, en général, on récupère un peu le sommeil la nuit qui suit.

Finalement, les moments qui restent quand même durs avec des jumeaux quand ils sont plus grands, c’est quand ils sont malades. Je sais pas pourquoi, mais soit ils sont malades en même temps, soit ils enchaînent. Dans les 2 cas, c’est juste super fatigant. La semaine dernière, c’était gastro pour little girl, et là, c’est rhino pour little boy. Même pas la même chose, et pourtant ils se suivent les 3/4 du temps, mais j’ai quand même remarqué que little boy était plus fragile que sa soeur. En général, little boy n’est pas embêtant, il est gentil, doux et souriant. Mais quand il est malade, c’est la CATASTROPHE : il hurle, ne veut pas dormir et est très capricieux. J’ai jamais compris ce changement impressionnant. Cette nuit, il nous a…il nous a achevés. Il a commencé à se réveiller à peine à 21h30, 1h après s’être endormi, et impossible de le recoucher, il ne voulait que dormir dans nos bras. Il mettait à peine 10 minutes à s’endormir, et dès qu’on le mettait dans son lit, il hurlait. C’est la première fois qu’il nous fait ça. Et ce, non-stop, jusqu’à 3h du matin, pour après ne le faire que toutes les heures. Mais c’est pas genre, faut juste le prendre un peu dans les bras, non, non, ça c’est pas drôle. Il faut le bercer en marchant. Alors, toute la nuit, pas facile. Du coup, on alternait avec super papa. Et puis, sur le fond, on a eu vachement de chance, little girl a même pas été réveillée.

Et oui, à toi aussi je suppose que ça t’arrive ce genre de nuits, mais le bon côté, c’est que c’est temporaire. Tu sais que dans pas très longtemps, tu pourras te reposer. Pour les tiens, c’est comment, à la suite, en même temps, jamais ensemble? N’hésite pas à raconter, là, juste en dessous. Ca fait vraiment du bien de partager sa fatigue avec les autres, après on se sent en super forme ! Mais, oui, c’est ça…