La liste de naissance

Je me rappelais plus qu’il y avait autant de naissances vers juillet. Bon, ça doit dépendre des années. En tout cas, l’année 2009 est sympa, ça ne s’arrête plus.

Et vous savez quoi, je me rends compte d’un truc : à chaque fois que je demande à la nouvelle maman épuisée ce dont elle aurait besoin pour elle ou le bébé, j’ai les mêmes réponses « je ne sais pas », « comme tu veux »… C’est peut-être de la timidité, certaines sont mal à l’aise à l’idée de demander quelque chose en particulier, je ne sais pas trop, mais je trouve ça vraiment dommage.

Ce qui est sûr, c’est que 2 fois ce mois-ci, je me suis retrouvée comme une idiote, avec un cadeau inutile, apercevant, à peine arrivée dans l’appartement, la copie conforme de ce que j’avais acheté. Même si c’est pas vraiment ma faute, je trouve que ça fout vraiment la honte.

Je ne comprends pas, tout le monde a oublié qu’il y avait le principe génial de la liste de naissance !! C’est simple, facile, chacun y met selon ses moyens et est sûr de faire plaisir aux parents, et en plus ça évite les doublons, quoiqu’en cas de « coupdouble » les doublons sont fortement recommandés sur « l’indispensable ».

Personnellement, j’avais fait la mienne chez Natalys, rue de Seine. Heu, pourquoi ? Parce que j’avais repéré la boutique depuis un moment, j’y ai souvent acheté des cadeaux, et, pour être honnête, me balader dans ce quartier, était loin d’être une corvée.

Et le plus de chez Natalys, non négligeable et constaté après plusieurs expériences : le service après vente est top, et non, je ne citerai personne d’autre en comparaison!

Bref, je ne m’étais pas gênée pour me faire plaisir et établir une belle et longue, très longue liste de naissance ! Et franchement, au final, j’étais bien contente. J’ai réussi à avoir presque tout l’indispensable, et je n’ai eu qu’en double ce que j’avais demandé 2 fois !!

Avec du recul, je soupçonne les grands-parents d’être passés plusieurs fois voir la liste de naissance avec des noms différents…

C’est marrant, mais aujourd’hui, après 3 ans, je me rends compte que j’ai encore pas mal de choses qui viennent de chez eux,  et dont je me sers encore ! Et oui, c’est possible ! Regardez :

La baignoire, et franchement ce n’est pas du luxe d’en avoir une avec un support, parce que bonjour le dos et le ventre après l’accouchement. Je ne sais pas, pour la baignoire, y a écrit jusqu’à 2 ans et…Heu, non, je ne préfère rien dire, on va dire que j’empêche mes enfants de grandir. N’empêche que chez nous, il n’y a que la douche, et quand ils pleurent à chaudes larmes pour bon un p’tit bain, que puis-je faire ?

 

– Les biberons (oui, encore au p’tit dej, c’est grave ?) : mine de rien, pour des jumeaux, vaut mieux en avoir pas mal de côté, sans compter les tétines, le doseur de lait, le goupillon, le chauffe-biberon (très pratique près du lit à 4h du mat)…Bref, je vous conseille toute la biberonnerie !  Non, parce que vous croyez quoi ? A l’arrivée des jumeaux vous allez faire quoi de vos journées : 8 biberons par jour minimum, et entre temps, vous les lavez et vous les stérilisez, oki ?

– Commode-table à langer : le combiné des 2 est vraiment pratique. Oui, j’utilise encore aujourd’hui la table à langer. NON, mes enfants ne sont pas encore propres la nuit ! Ca va, chaque chose en son temps.

– La poussette double McLaren : et oui, on s’en sert encore. J’ai l’impression que mes enfants sont de véritables fainéants. On essaye de limiter quand même la poussette, mais à chaque fois, je me retrouve à porter un de mes enfants, et franchement, mon dos, enfin ce qu’il en reste, hurle « STOP ».

– Et pour finir, les lits bébés à barreaux. Oui, je finis par les lits, parce que là, l’histoire est importante ! Pour ceux qui n’ont pas suivi la tentative du passage aux lits de « grands », c’est par ici … Mes enfants ont donc 3 ans, et dorment encore dans des lits à barreaux. Ca va, ça sert à rien de vous moquer. GRANDE NOUVELLE : ce week-end, nous sommes enfin passés aux lits de grands, enfin ! J’ai fini par trouver « des lits de grands » de taille de « lits bébés ».

Franchement, ça en fait des choses qui datent de leur liste de naissance. Croyez-moi, ça vaut le coup !

Et vous, vous aviez fait une liste de naissance?

 

PS : Et pour celles qui veulent faire de bonnes affaires, profitez-en maintenant, c’est encore les soldes !

 

(article sponsorisé, au sujet libre et complètement vécu)

Comme un bébé…

Franchement, à chaque fois que je le vois dormir comme ça, je craque. On dirait un tout petit bébé. Je le visualise très bien dans mon ventre. Enfin, version minipouce, y a 3 ans. Pour avoir encore cette position à son âge, il a dû en passer du temps dans mon ventre comme ça, sans bouger.

Essayez, c’est impossible de tenir 2 mns sans avoir mal :

Le buste complètement enroulé sur les genoux, eux-mêmes pliés. Et pour ne rien arranger, on entoure le tout avec ses 2 bras pour finir par mettre ses mains sous ses genoux !

Attendez, c’est plus facile avec un visuel :

positiondodo

 

Je vous l’ai dit, c’est impossible. Et pourtant, c’est comme ça qu’il dort 90 % du temps.

Quant à little girl, rien à voir, elle a le corps tout allongé. Enfin, une fois sur deux, les jambes en l’air. Mais, c’est encore une autre histoire.

Je vous le dis, on devrait faire un book des positions de nos enfants la nuit.

Et vous, vos enfants dorment comment ?

Les mamans ne travaillent pas !

Pas facile-facile pour un jeune enfant de comprendre la notion de « travail », « gagner de l’argent, ou juste « acheter ».

Vous les auriez vus avant-hier dans le magasin, ils disaient toutes les secondes « je veux ça, et ça… » « oh, c’est beau ça, je le veux ». Soit on les sort pas assez, soit les 2 ont un penchant très prononcé pour les éponges et les serviettes.

Bref, tout ça pour dire que tout ce schéma de gagner de l’argent pour pouvoir en dépenser va sûrement prendre un certain temps.

Parlons juste du terme « travail ». Qu’est-ce que ça veut dire pour mes jumeaux de 3 ans ?

Clairement, ils ont bien compris depuis un moment que leur papa va tous les jours dans un autre endroit appelé « travail » ou « bureau », que parfois il y va en métro et d’autres fois en voiture (d’ailleurs, ils ne manquent pas tous les jours de poser la question sur le mode de transport utilisé par papa) et qu’il revient le soir juste après leur repas.

L’autre jour, le psy de la crèche m’expliquait que pour des enfants de cet âge, il était impossible de comprendre un concept comme « le travail » sans le visualiser. Il nous conseillait donc fortement de les emmener voir le bureau de leur père avant la rentrée en maternelle. Du coup, quand ils seront séparés et penseront à leur papa, ils imagineront son bureau, la chaise, l’ordinateur, le cadre photo…etc. Bref, t’as compris le principe !

« Vous, madame, vous travaillez de chez vous, c’est bien ça ? »

« Bon, là, c’est sûr que ça va être plus compliqué pour qu’ils arrivent à comprendre ! »

J’ai beau répéter à mes enfants « maman travaille à la maison », et ils ont beau me répéter qu’ils ont compris, je crois que c’est pas encore ça. Une chose de sûre : le travail de maman, c’est les tétines ! Ca, ils le savent. Mais à part être leur meilleure copine, la tétine, ça leur dit rien d’autre sur le fond, si vous voyez ce que je veux dire.

Si on parle pas de mon travail pendant quelques jours, ils vont automatiquement répondre à quelqu’un ou dire que papa travaille et maman, elle non, elle est à la maison.

Si ça se trouve, voilà ce qu’ils visualiseront d’une journée type de leur maman quand ils seront à la maternelle :

–         8h30, youpi, je suis débarrassée, ils sont enfin partis

–         9h03 : à nous 2 Dora, je vais m’enchaîner tous les DVD à la suite

–         11h : un p’tit tour au square rapidos, histoire d’être tranquille au toboggan

–         11h55-11-58 : une machine de vêtements (ah, quand même !)

–         12h30 : une bonne assiette de pâtes avec du ketchup, suivie d’une grosse sieste

–         15h : une petite partie de colorino, et un puzzle si j’ai le temps

–         16h : un bon gros pain au chocolat

–         16h30 : pfff, c’est déjà l’heure, finie la liberté !

Bon, ok, chargées mes journées quand même, mais on ne sait jamais ce qui peut passer dans la tête d’un enfant de cet âge là !

Je continue donc régulièrement à leur expliquer que mon travail, je le fais sur l’ordinateur, que je transforme le salon en bureau, et que je branche l’imprimante à côté.

Mais rien à faire, même si pour me faire plaisir ils disent encore et encore qu’ils ont compris que maman travaillait aussi, dès qu’ils oublient notre discussion, ils vont automatiquement dire que maman ne travaille pas.

Le pire était sûrement la semaine dernière. On était dans la voiture tous les 4 pour aller dîner chez ma sœur, qui me passe à ce moment-là un coup de fil pour me prévenir qu’elle a un peu de retard.

Little girl : c’est qui au téléphone ?

Moi : Tata 

Little girl : elle a dit quoi ?

Moi : Rien, elle dit qu’elle arrive chez elle

Little girl : mais on va pas chez tata

Moi : si, si, t’inquiète pas, elle est juste un peu en retard. Elle vient de partir du travail et on la rejoint dans sa maison !

Little girl rigole, me fait un sourire très coquin, du genre « maman, j’te connais, et je connais ton humour, c’est quoi cette grosse blague ?! ».

Bien sûr, je ne comprend rien du tout à ce moment de complicité mère-fille très intense. A côté de quoi, je suis passée ?

Moi : pourquoi tu rigoles mon cœur ?

Little girl (toujours avec le même sourire) : Bah, maman ! Les mamans ne travaillent pas 

Croyez-moi, il a été intense ce moment-là. Ca fait des mois que je travaille là-dessus avec eux : non, maman ne s’éclate pas comme une folle à la maison sans vous, elle TRAVAILLE !

 

Et j’vous le disais : à chaque fois que je pense que c’est gagné, vlan, voilà où on en est : aucune maman ne travaille.

Et bah, on dirait que je suis douée pour expliquer les choses à mes enfants !

C’est Maman travaille qui va faire la gueule…

En tout cas, little girl est restée sans voix quand je lui ai répondu que tonton, lui, par contre, il travaillait de la maison comme maman !!

Déjà 3 ans !

Il y a 2 semaines, j’ai 15 ans : on m’a prévenu plusieurs fois «  profite, profite, sois insouciante, tout passe tellement vite qu’un jour, tu te retournes, et t’es déjà mariée et mère de famille ! » .

« Pfff, n’importe quoi, pas moi, je suis intouchable, intemporelle, ça ne m’arrivera pas, c’est si loin…  »

Sauf que..

Il y a une semaine, j’ai 29 ans, on se dit OUI, oui pour s’unir, oui pour la vie.

Il y a 5 jours, mon ventre est gros, très gros, ENORME, deux fois trop gros !

Avant-hier, ils donnent des gros coups dans mon ventre : « c’est pas vraiment l’heure mais  c’est l’heure maman, on veut sortir, on en peut plus, c’est trop serré ici pour nous 2 !».

Hier, si petits, si frêles, que même les vêtements « O mois » sont immenses pour eux.

Aujourd’hui, ils ont déjà 3 ans !!! Que le temps file, que le temps passe vite…

 

Sauf que…

A 15 ans, on oublie aussi de te prévenir de tous les bonheurs qu’être mariée et mère de famille peut donner. On oublie de te dire à quel point ta vie va changer, non pas parce que l’insouciance s’en va, mais avant tout parce que tu penseras toujours à eux avant toi. C’est ça, le VRAI changement !

Déjà 3 ans ! Que 3 ans.. et pourtant, déjà tellement d’amour.

 

JOYEUX ANNIVERSAIRES MES AMOURSS !!

BACK !

 

Ca y est, nous sommes de retour ! Bon, en même temps, ça fait déjà 5 jours, mais je n’ai pas eu ne serait-ce qu’une seconde pour mon blog. Ca se paye cher de prendre une semaine de vacances, le retour est toujours fort sympathique. C’est chaud chaud quand on gère seule une société, et encore, heureusement, que nous étions en France, et que j’avais facilement accès à mes mails.

En tout cas, les vacances étaient supers chouettes, et le soleil était bien au rendez-vous près de la Rochelle. On a pu se baigner, enfin pas dans la mer, trop froide, mais dans la piscine, enfin jamais plus de 20 mns, on est des frileux dans la famille. D’ailleurs, ça n’a pas loupé, le premier jour, je vois de loin little boy trembler de tout son corps et commencer à avoir les lèvres bleues. Et hop, 40 le soir même. Et hop, direction pédiatre le premier matin. Et hop, une otite.

Ca va, on l’a pris à temps : little boy n’était pas HS, juste un peu fatigué.

Du coup, les 3 premiers jours se sont déroulés à merveille. Il était vraiment plus calme que d’habitude, sauf que j’avais pas vraiment tilté sur le pourquoi du comment. Je me disais juste qu’on ressemblait à une « famille formidable » et que tout était merveilleux. Pas une fois on s’est énervé, j’vous dis. On était là pour leur faire plaisir. On ne voulait qu’une chose : profiter de nos enfants et leur faire passer de superbes vacances (culpabilité récurrente des parents qui mettent leurs enfants à la crèche tous les jours).

 

Au programme, ballade à vélos le long de la plage, avec les enfants tirés par Super Homme dans leur carrosse,  Youpi Land ( châteaux gonflables, trampoline et manèges à volonté…) apprentissage du vélo à 4 roues pour la première fois (trop forte ma little girl d’ailleurs), Zoo, bouffe à gogo, veillée jusqu’à presque minuit tous les soirs…

Je vous dis pas, on les a traités comme des rois !!

Sauf qu’on doit être un peu con par ici, parce qu’on ne savait pas ça : plus tu leur donnes, plus ils en veulent, plus ils deviennent capricieux. Et du coup, au bout de 4 jours, ce n’était jamais assez, ils en voulaient toujours plus, sans parler de little girl qui allait carrément mieux… et là, ça a un peu pété.

La fin des vacances était un peu moins détendue, ils passaient leur temps à enchaîner bêtises, caprices et foutage de gueule de leurs parents, mais bon, ça nous servira de leçon : toujours garder certaines limites.

En tout cas, au final, je reviens ravie des vacances, l’endroit est vraiment top pour des vacances en famille.

Sinon, rien à voir, mais là, je suis quand même super embêtée pour cet été. J’en fais quoi, moi, de mes enfants avant la maternelle. Non, parce qu’on a pris nos vacances un peu en décalé, du coup il reste une bonne partie du mois de juillet et du mois d’août où je ne sais pas du tout quoi en faire.

On va partir un peu chez ma sœur en Normandie début août mais après ?

Je ne peux pas prendre un mois de vacances, moi, Super homme encore moins ! Et la crèche ferme à partir de fin juillet. Y a un regroupement dans une autre crèche au bout du monde, mais franchement, je ne me vois pas les mettre là-bas une semaine avant la rentrée en maternelle.

Et vous, vous faites comment tout l’été avec vos enfants ?

Vivement demain !

 

Vivement demain ! D’ailleurs, dure fin de semaine, plein de boulot-boulot.

 

Mais, qu’on se le dise, c’est pour la bonne cause : dimanche, la famille Coupdouble part pour une  semaine de vacances. Son blog aussi. Vous me direz, ça va pas changer grand chose, vu la fréquence des mes articles. Ok, no comment, je l’ai bien mérité.

Quoique.. c’est juste les conséquences les plus visibles d’un coupdouble auquel s’ajoute l’idée folle de créer sa société.

Et encore, je suis une petite joueuse. Je vous parle pas de « celle » qui en a déjà 2, plus sa société, plus la bonne idée d’enchaîner avec un coupdouble. Ouais, j’avoue, pas mal celui-là.

 

Bref, petite joueuse, je disais.

Tiens, en parlant de jeu, vous savez ce que c’est la dernière de little girl et little boy ?

Imiter Papa et maman. Allez, devinez ce que ça donne:

–    ca pourrait être papa et maman qui ont changé environ 20 000 couches depuis leur naissance

–  ou maman qui donne le bain avec amour

–  ou encore papa qui lit une histoire

tellement, tellement de possibilités.

Et bien, non, nos enfants nous font passer pour tyrans, quand ils nous imitent, ça donne un mélange de :

– t’es punnnnnnnnnniiiii, dans ta chambre

– Ohhhhhhhh, des bêtises,  ça suffiiiiiiiit, pas sage

– Pas la télé, t’as entendu maman

– Non, pas de pain a dit papa.

Etc, etc…

Oui, nous sommes des monstres.

Rien à voir mais la décision a enfin été prise et donnée à Mme la Directrice de la maternelle :

Little girl et little boy seront dans la même classe la première année.

C’est marrant, alors que l’entourage semblait plutôt de cet avis, maintenant que la décision est prise, tout le monde la trouve incohérente : « mais ça ne va pas du tout, on ne met pas des jumeaux ensemble ! ». Ah, les idées reçues, quand tu nous tiens !

Personne ne m’a fait changé d’avis depuis, sauf moi, ou peut-être little boy.

Je me rends compte que je passe mon temps à lui dire toute la journée :

–         laisse ta sœur tranquille

–         lâche ta sœur

–         arrête de faire comme ta sœur

–         ne suis pas ta sœur

–         arrête d’embêter ta sœur

 

Toute la journée, c’est comme ça. Bon, je crois que sur le coup de la maternelle, je me suis peut-être bien plantée à vouloir sur-protéger Litlle boy. C’est little girl qui a bien besoin d’air en ce moment.

Allez, justement, vive le changement d’air, à nous les vacances.

Ca fait que 15 jours que je regarde tous les jours la météo, parce que partir en France, c’est devenu risqué ces dernières temps. Bref, vu qu’elle change, non pas tous les jours, mais toutes les heures, du 12 ° au 30 °, du soleil de plomb à une pluie de cordes, comme ça, sans prévenir, je crois que les valises vont être sympas à préparer. Déjà qu’en temps normal, c’est ma hantise…

Allez, je croise les doigts, JE VEUX DU SOLEIL pour nos vacances.

Je vous raconte tout ça à notre retour.

Ps : oui, je sais, cet article part dans tous les sens…

Propreté : 2 sur 2

propreté

YES. WE DID IT. C’est gagné !

Non, vous ne pouvez pas imaginer ma joie. Parce qu’on était loin, très loin du compte.

Rappelez-vous quand je vous ai parlé de la Propreté 1 sur 2, ça faisait déjà plusieurs mois que Little girl s’entraînait, mais Little boy, rien de rien, il ne voulait même pas en entendre parler, et dès qu’il essayait, au prix d’un effort considérable, y avait rien à faire, ça ne venait pas : « c’est tellement dur ! », me disait-il à chaque fois.

Je vous assure, je commençais vraiment à avoir la pression, surtout quand le mois de juin est arrivé. Il y a la fameuse date butoir de l’entrée en maternelle, et là, t’as plus vraiment le choix, faut être PROPRE !

J’ai rêvé, cauchemardé, allez, imaginé, le premier jour de la maternelle version videur-boîte de nuit- maternelle :

Y a ce gros nounours à l’entrée, qui met tous les enfants en ligne, et qui les scrute un par un avant de les faire rentrer pour la première fois dans l’école :

 

  • Toi, c’est bon, tu peux y aller.
  • Toi, là ! T’as quoi dans ta poche ? Un doudou ?! Bon, ok tu peux rentrer, mais je te préviens, le doudou, c’est que pendant la sieste
  • Toi, vas-y, passe !
  • Toi, c’est quoi cette tétine ? Tu t’es cru où ? T’as entendu Mme la directrice, la tétine, c’est interdit ici, même pendant la sieste. Je te parle pas des microbes, ni de l’addiction que ça peut entraîner plus tard à l’alcool et au tabac. Allez, jette-moi ça.
  • Toi, derrière, nickel, c’est bon, tu peux entrer.
  • Toi, là, c’est une plaisanterie, j’espère ? Un doudou, une tétine, et même UNE COUCHE !!!! Tous les enfants explosent de rire : Ouhhhhhhhh Non, impossible, c’est TROP. Regarde autour de toi, t’es le seul avec une couche ici. Désolé, p’tit gars, pour toi, ça sera l’année prochaine !!

Bon, ok, le premier jour de la rentrée ne se passe peut-être pas comme ça, mais je suis sûre qu’on n’en est pas loin. Mon Little boy a failli vivre un jour vraiment  affreux.

 

Sauf que : NON, enfin YES. WE DID IT. C’est gagné ! (oui, oui, je suis en pleine overdose de Dora!)

Parce que Little boy est enfin propre. Et crois-moi, il a assuré. Comme quoi, on croit connaître ses enfants, leurs réactions, leurs possibilités… et bien non, là, je me suis bien trompée sur toute la ligne pour little boy. Je pensais que ça allait être l’horreur l’apprentissage. Tout faux la maman !

Un soir, après la crèche, je lui ai dit : allez, monsieur, on enlève la couche, il est temps de s’entraîner sur les toilettes.

Il était d’accord pour tenter le coup.

Les 2 premières heures ont été dures, très très dures. Mais j’ai pas lâché, et lui non plus. Il n’y arrivait pas. Blocage total dès qu’il était debout devant les toilettes. Ca me faisait vraiment de la peine car ça se sentait qu’il était complètement paralysé par la peur. Oui, je vous l’ai dit, il n’avait encore JAMAIS fait autre part que dans la couche.

Et puis, MIRACLE.

Ensemble, on a réussi. Le premier pipi dans les toilettes est arrivé.

Qu’est-ce qu’il était heureux et fier. Et moi, je vous dis même pas.

Et voilà, il avait suffit d’affronter sa peur, et c’était parti. Du jour au lendemain, Little boy est devenu propre. Il a enchaîné tout de suite, et on a directement arrêté les couches.

Jamais je n’aurais imaginé que ça se passerait aussi vite.

Et depuis, il est toujours aussi fier..

Et depuis, on passe notre vie aux toilettes…

Comment tu t’appelles ?

(TOP 2006)

Pas facile de choisir un prénom à temps pour l’arrivée de bébé.

Nous, personnellement, on a fini par se décider le jour J.

C’est vrai, quoi, quelle pression, c’est tellement important le choix d’un prénom, c’est pour la vie :

Y a les prénoms tellement mignons, mais tellement à la mode, que vous préférez même pas y penser : un de plus, ça serait vraiment un de trop.

Les prénoms tellement originaux, que rien que de les dire à voix haute, vous êtes déjà en train de culpabiliser.

Et puis, faut se mettre d’accord avec le Papa, et ça, c’est pas la partie la plus facile. Vous nagiez dans un bonheur parfait, et là, tout d’un coup, vous vous demandez comment il peut avoir des goût si…enfin, tu vois ce que je veux dire.

Et puis, faut être honnête, un Coupdouble, ça peut donner 2 fois plus de pression !

Et l’entourage, hein l’entourage, on a beau dire que l’avis des autres nous importe peu, on est quand même touché quand tout le monde nous répète que ce prénom est juste affreux ou ridicule. Au plus profond de nous, ça finit par avoir de l’influence, qu’on le reconnaisse ou non.

De mon côté, je crois que j’ai eu vraiment de la chance pour little boy :

J’ai eu un coup de cœur sur un prénom, je devais avoir 10-12 ans, et je savais qu’un jour, si j’avais un garçon, je l’appellerai ainsi. Et coup de chance, Super Papa était plutôt fan aussi.

En plus, c’est un prénom intemporel, on le connaît, mais on s’en lasse pas. Et même s’il est indémodable, et il n’est pas vraiment « à la mode » donc y en aura pas partout.

Aspect, très important pour moi.

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Madame Little Girl !

On aurait pas cru : mais les conséquences des conséquences des conséquences de la propreté, est que little girl est un vraie LITTLE GIRL.

On dirait pas comme ça, elle saute partout, se fait des bleus tous les jours, joue au foot comme une chef, et a toute une bande de copains « Boys » à la crèche.

Comme quoi, faut pas se fier aux apparences. Déjà, elle est folle des colliers, sacs et robes, j’aurais dû y faire plus attention. Mais le vrai déclic, était ce week-end.

Vous vous rappelez des conséquences de la propreté : Little girl est une grande maintenant, et du vernis sur les pieds, elle a réclamé. Sur le coup, ça m’a juste amusé.

Sauf quelques jours après, mademoiselle n’avait pas du tout lâché l’histoire. Un soir, je rentre dans le salon, et qu’est-ce que je vois ?

Super mamie avec les pieds de little girl sur elle, des mouchoirs entre les doigts des pieds, et du vernis rose qui vient délicatement se poser sur les 0,5 mms d’ongles qu’elle a sur les pieds. Incroyable, elle est parvenue à ses fins dernière mon dos, quelle motivation !

Ca m’a bien fait rire finalement, qu’est-ce qu’elle était fière avec son vernis, elle sautait partout et le montrait à tout le monde. Quelle coquette !

Deux jours après , nous sommes aller faire un tour au square, il faisait tellement chaud que tous les enfants jouaient avec de l’eau.

Little girl arrive vers moi toute peinée, presque les larmes aux yeux : elle avait les jambes et les pieds tout trempés !

Moi : c’est pas grave mon cœur, c’est que de l’eau. Il fait tellement chaud que ça va sécher en 2 minutes. Tu veux que je t’essuie ?

Little girl : mais, mais, c’est pas ça….mon, mon, mon vernis va partir !!!!!!

Quel fou rire , j’ai eu : si ça, c’est pas vrai une little girl !

Je ne sais vraiment pas de qui elle tient… Sa tata, c’est possible ?

Propreté…CONSEQUENCES !

Non, c’est vrai, depuis que Little girl est propre, je lui répète sans cesse que c’est une grande. Et elle, de son côté, elle est toute fière avec ses milliards de culottes. Forcément, entre les parents et les grands-parents, je peux te dire que du stock, on en a… !

Encore une fois, cette little gril m’a prise au dépourvue hier soir, on peut dire qu’elle m’a eu :

Little girl : oh, maman, t’as plus de vernis sur les pieds. Mets du vernis, maman !

Moi : heu, j’ai pas trop le temps en ce moment mon cœur, mais oui, t’as raison, je vais le faire.

Little girl : oui, c’est joli. Et pour moi aussi, du vernis sur les pieds (toute souriante)

Moi : je ne pense pas, le vernis, tu sais, c’est que pour les grands.

Little girl (toute fière d’elle) : Bah, je suis une grande !!! Je mets des culottes !

Pff, un jour sa fille gazouille, le lendemain elle s’habille toute seule, et le surlendemain, elle veut déjà se maquiller en tout indépendance… Rendez-moi mon bébé !

Bon, je dis ça, mais en même temps, je me fâche contre little boy qui sait encore rien faire tout seul… Arrête de faire le bébé !

Ca, j’te le dis, c’est tout le bonheur d’avoir des jumeaux fille/garçon !!!!