Non, pas toi, papa !

Y a des périodes parfois ingrates quand on est maman, tu trouves pas ?

Non, mais c’est vrai, quoi, je m’occupe de mes enfants plutôt bien : je suis une maman dévouée, du genre protectrice, bon, ok, peut-être un peu trop…mais de là à faire un rejet. Y a des limites.

Je te parle de little boy ! On ne dit pas que les garçons sont collés à leur mère ? Parce que, ici, tu vois, c’est plutôt le contraire. Non seulement, il ne lâche pas son père, mais en plus, avec moi, c’est des NON tout le temps. Tu sais le truc bien vexant : « non, pas toi, Papa ». Et c’est ça à longueur de temps avec la scène qui va avec : « en pleurs, se roulant par terre ».Le pire, c’est quand je regarde ses yeux : j’ai l’impression que c’est le bébé le plus malheureux du monde parce que je veux m’occuper de lui. Alors ça donne quoi dans la vie de tous les jours : je peux pas le sortir du lit, ni le changer, ni l’habiller (même le blouson il refuse), ni le garder tendrement dans mes bras en fin de journée quand il est épuisé, et encore moins le coucher.

Bien sûr, souvent y a pas le choix, c’est moi qui m’en occupe, mais toujours dans l’hystérie.

Et au final, c’est juste quand Super Papa n’est pas là, que j’ai le droit à un peu d’indulgence.

Y aurait pas un truc bizarre ici ? Little boy a quand même appelé son père « Mapa » un bon moment.

Moi, je te dis, y a quelque chose derrière ça.

Et chez toi, c’est comment, y a déjà eu ce genre de périodes pour l’un des deux parents ?

Ps : A côté de ça, j’ai quand même beaucoup de chance, little girl est un amour avec moi !

Déjà tellement de différences

C’est quand même franchement drôle la différence qu’il peut y avoir entre une fille et un garçon dès le plus jeune âge, c’est vraiment inné. Vers 10 ans, je veux bien, mais là, ça me surprend chaque jour.

Et puis, j’ai vraiment l’impression d’avoir l’exemple parfait : j’ai 2 enfants du même age, de sexe différent, qui sont vraiment élevés de la même manière. Par cela, j’entends que je ne fais aucune différence par rapport au sexe. Que mon fils joue avec une poupée ou une poussette ne m’embête pas du tout, ou ma fille avec un garage. Le seul truc où je suis intransigeante, c’est pour la coiffure de mon fils : NONNNNNNN, ni chouchou, ni barrette pour sortir malgré ses demandes répétées.

Allez, je te donne quelques exemples, sûrement un peu caricaturaux, mais tellement drôles.

Pour ma fille, aussi loin que je m’en souvienne, dès qu’elle a su marcher, elle s’est mise à carrément rouler du cul, et dès que je l’habille, elle fonce avec sa vraie démarche de nana se regarder dans le miroir et tourner sur elle-même (non, je t’arrête tout de suite, ce n’est pas du tout mon cas !) Alors, que mon fils, rien du tout, et concernant sa démarche, elle ressemble plutôt à celle de Noukie’s (mais si tu sais, la mascotte de la marque qui porte le même nom).

Le passe-temps préféré de little boy, c’est l’électronique : toucher à toutes les commandes de la maison, se défouler sur mon ordinateur, casser lecteur dvd et magnétoscope (il a d’ailleurs bien réussi son coup). Alors que little girl, elle, peut passer ½ h à feuilleter le ELLE. Et on ne lui fait pas, si c’est celui de la semaine dernière, elle n’en veut pas !

 

Et chez toi, c’est pareil, ou c’est moi qui ai des cas un peu extrêmes, parce que je pourrais te donner encore plein d’autres exemples du même genre ?

LES BEBES MULTIPLES

Je suis passée à côté déjà 2 fois, mais il y a une rediffusion le jeudi 5 juin à 00h30 sur France 5, ça s’appelle:

VOYAGE AU CENTRE DE LA VIE: LES BEBES MULTIPLES

« …Des techniques de prises de vues révolutionnaires ainsi que des images de synthèse permettent aujourd’hui de visualiser leur développement à l’intérieur de l’utérus. Le film suit l’évolution de jumeaux, de triplés et un cas très rare de quadruplés monozygotiques… »

Et vous, vous l’avez vu ?

Je vous en dis plus dès que je l’aurai regardé…

Et hop, sur le pot

Et encore une nouvelle étape, encore une fameuse première fois, j’adore.

C’est little girl qui s’est lancée. N’empêche que quand j’y pense, c’est toujours little girl la prems, pour la position assise, la marche, les mots… Tiens pas pour le premier sourire, ça c’était little boy, et bien longtemps avant sa sœur. Mais au global, c’est quand même toujours et encore les filles qui ont une longueur d’avance…

Bon, là, attention, public averti, car on rentre dans le pipi-caca.

pot

Et oui, la fameuse étape du pot ! Perso, j’ai acheté 2 pots, ils avaient à peine 15 mois, et c’était une grave erreur car je savais qu’ils n’étaient pas prêts. Du coup, en ce cas, le pot se transforme pour eux en véritable jouet, et ça risque de prendre encore plus de temps. Je te conseille donc d’acheter le pot au moment voulu.

Depuis quelques temps, les 2 me demandent le pot de temps en temps, et j’ai bien vite compris, que même si je leur enlève la couche (enfin juste à little girl, car son frère, lui, refuse de s’y asseoir sans couche et body !), c’est juste pour jouer malgré toutes mes explications. Et puis l’autre jour, miracle, à 7h30 du matin, little girl me demande le pot, j’hésite un peu, je ne suis pas réveillée, et je sais qu’elle veut juste faire semblant. Mais je m’exécute, vais lui chercher le pot et la déshabille.

Elle s’assoit dessus, me regarde avec un air coquin, et 3 mns après, toute fière me montre son pot remplit de liquide, et le renverse délicatement…un peu partout dans le salon.

Même pas grave, car qu’est-ce qu’on peut-être cucu dans ses moments !

Elle a même eu droit à un cadeau, qu’elle a bien entendu, cassé le soir même.

Ps : je sais, je sais, je disparais  encore plus ces derniers temps. Mais je suis en plein dans le projet « business maman action », j’essaie de te raconter ça très vite.

Le rituel du coucher

Depuis que mes bébés savent marcher, courir, voler, le moment d’aller les coucher est toujours pénible. Hurlements, cris, dispersions, roulades au sol, et j’en passe. Ils sentent que c’est le moment, et ça les énerve encore plus, surtout little girl, qui part en courant pour faire le tour de l’appartement en larmes.

On a même essayé le rituel de l’histoire avant le dodo, juste après les avoir mis dans le lit.
Je sais pas pourquoi, mais avec les miens, ça ne marche pas du tout. Au lieu de les calmer, ça les rend comme fous. T’imagines la scène, les 2 sont debout dans leur lit, limite en train d’escalader les barreaux, morts de rire, à me jeter au visage doudous et tétines pour que je les ramasse, et à crier en cœur : « encorrrrrrrrre » tout le long de l’histoire. Et après ça, c’est pire, ils continuent de plus belle, encore plus surexcités. Bref, du coup, l’histoire avant de dormir, c’est loin d’être chaque soir, car on sait à quoi ça t’attendre.

Et puis miracle, depuis 2 semaines, on a installé un nouveau rituel : chacun un bébé dans les bras, on fait un petit circuit de l’appartement pour dire bonne nuit à tout plein de choses.
Te moque pas, c’est venu par hasard, mais oui, on dit bonne nuit à certains tableaux et photos accrochés au mur. Puis on se dirige tous ensemble vers la fenêtre pour dire bonne nuit au ciel qui commence à devenir gris et qui est très très très fatigué (bon, je te l’accorde, en été, c’est pas facile, vu que la nuit tombe vers 22h).

Ensuite, tous dans la chambre, on se dit bonne nuit à tous les 4, et ils savent maintenant que c’est la scène finale du spectacle.

Et bah, tu sais quoi, ça marche. Non, seulement, ils adorent ce rituel, mais en plus, ça les rassure et ça les calme vraiment. Je te vois venir : non, ils ne s’endorment pas en ¼ de seconde, oui ça pleure quand même un peu, mais je t’assure, si, comme nous, le moment du coucher est un peu dur, tu perds rien à essayer ce rituel. En tout cas pour nous, ce moment d’angoisse est devenu vraiment plus facile.

Et toi, au fait, c’est comment le moment du coucher chez toi ?

Son premier OUI

Quand on a des enfants, on est toujours en admiration devant chaque première fois : les premiers sourires, les premiers areuh, les premiers pas, les premiers mots…

D’ailleurs, moi, à chaque nouveau mot, je ressens une fierté immense, ouais, rien que ça ! Sauf que depuis environ 3 mois, y a ce fameux « NON » qui est omniprésent. Tu sais, c’est la  période de contradiction, celle qui commence à 2 ans, et dure environ encore 2 ans.
Tiens, les miens doivent être précoces car ils ont commencé, ils avaient tout juste 1 an ½.
Et là, je te le dis, j’en peux plus, je fais une overdose de « NON », c’est tout le temps, non-stop du matin jusqu’au soir. Et je ne rêve que d’une chose, enfin entendre un « OUI », que je leur répète d’ailleurs régulièrement.  Leur premier « OUI » sera un moment magique. D’ailleurs, je sais déjà comment ça va se passer : on sera en train de jouer tous les 3, de rire comme des fous, je leur dirai à quel point je les aime et leur demanderai si eux aussi, et là, ensemble, ils viendront dans mes bras et crieront en coeur : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!

Sauf que Non, pas du tout…Pour little girl, ça ne s’est pas trop passé comme ça.

L’autre soir, avec Super homme, on était un peu énervé contre little boy qui, normalement si gentil et doux, est en grande période de rébellion. Il écoute rien du tout. Je racontais à son père qu’à la crèche il avait frappé des enfants, et qu’il avait continué le soir même avec sa sœur et même avec moi. T’imagines bien que Super papa n’était pas content et a eu une bonne discussion avec lui. Dans la foulée, alors qu’il jouait aussi avec little girl, il lui demande : « Alors, ton frère n’a pas été gentil ? Il a frappé ses copains à la crèche ? ». Moment de silence. Elle le regarde, lui fait un grand sourire et répond : « OUIIIIIIII ».

Il était enfin arrivé, le « OUI » que j’attendais avec impatience. Mais comme ça, je ne m’y attendais pas, oh la chipie.

T-Shirts Jumeaux: rupture de stocks !

Tu te rappelles mes fameux T-Shirts « Futures mamans de jumeaux » ?

Il s’avère qu’aujourd’hui encore, je reçois régulièrement des demandes par mail pour des commandes. Alors, je préfère te prévenir que c’est plus possible :
Victime de mon succès, je suis malheureusement en rupture de stocks !

Bon, ok, c’est pas tout à fait ça. En fait, cette histoire de T-shirts, c’était surtout pour m’amuser, une petite activité en extra, mais rien de très professionnel au final.

Malheureusement, cela me prenait du temps, et c’est limite si je ne perdais pas de l’argent avec. Depuis que je me concentre sur mon projet professionnel, l’autre, le « vrai », je ne peux plus du tout gérer les T-shirts.  Voilà, c’est dit : c’est fini pour le moment !

Alors encore fois, désolée, à toutes celles et ceux (oui, car figure-toi que beaucoup de futurs papas me font des demandes) à qui j’ai dû répondre non, mais j’espère que vous comprendrez la situation.

Promis, si j’ai plus de temps et de moyens, je m’y remets.

Ps : l’autre projet que je dois te présenter me prend énormément de temps. J’essaye de faire au mieux pour le mettre sur le blog le plus vite possible.

Quelle politesse !

Ca m’agace toujours un peu quand je me retrouve en face d’enfants qui ne disent : ni « bonjour, merci, au revoir, ou encore s’il te plait » bref le genre pas très polis. Limite t’as envie d’engueuler les parents qui ne leur disent rien du tout, et qui laissent passer.

Non, mais c’est vrai, c’est important la politesse quand même. Dans mon immeuble, les gens font tous la gueule et ne disent jamais bonjour. C’est tellement énorme que je me demande si y a pas un complot des colocataires contre nous à cause des nuits blanches qu’ils ont dû passer avec nous à la naissance des jumeaux.

Bref, pour en revenir aux enfants, je trouve que c’est important de leur apprendre cette notion, mais bon, j’en fais pas une obsession non plus, surtout que les miens sont encore petits et commencent tout juste avec leurs premiers mots. N’empêche que les enfants qui disent jamais merci, ni au revoir, qu’ est-ce que c’est énervant. Tu trouves pas ? Quoi ? Tu te bats avec eux régulièrement à cause de ça ? Quoi ? C’est facile de critiquer ?

Ouais, bah, n’empêche que les enfants qui…

Ok, ok, j’arrête !

N’empêche que…, j’ai quand même un peu envie de me la péter avec les miens.

Oh, ça va, je plaisante. Mais c’est quand même très amusant : je ne leur ai rien appris en particulier, et tout d’un coup, ils se sont mis à régulièrement me dire merci quand je leur donne quelque chose, trop mignon. Mais c’est pas tout, le « au revoir » est devenu une cérémonie très particulière pour eux, où que l’on soit (crèche, famille, anniv…) : little girl et little boy vont d’abord faire pendant 5 bonnes minutes un « au revoir général » avec leur 2 petites mains, puis faire une sélection précise de 2-3 personnes, pour aller les saluer en personne, et courir vers eux en tendant les bras. C’est pas trop sympa, ça ?

Bon, ok, je te l’accorde, ça l’est beaucoup moins quand ils font ça au square et qu’ils choisissent un inconnu !

Et les tiens, ils ont aussi ce genre de rituels ?

PS : rien à voir avec le sujet, mais je voulais te prévenir que l’avant-première sur le blog de ma petite boutique est toujours d’actualité, mais décalé. Il me reste quelques petites choses à finaliser qui ont pris plus de temps que prévu.

Et les vacances, alors ?

Ca, c’est la bonne photo de nos vacances, et franchement, ça donne pas si mal.

Alors, comme promis, petit résumé de nos vacances en famille.

En famille, c’est le cas de le dire, car nous sommes partis avec mes beaux-parents. Ca c’est vraiment bien passé. Pendant toute la semaine, ils nous ont aidé, et ils ont bien profité de leurs petits-enfants. Heu, par contre, je sais pas comment on s’est débrouillé avec super homme, mais malgré cette aide, on n’a réussi qu’à faire une ½ h de transat, et ¾ d’heure de tennis en tout et pour tout. Mais bon, le but était quand même de passer le plus de temps possible avec les enfants et d’en profiter au maximum. C’est donc ce qu’on a fait. Passer plus de temps avec eux = courir derrière pendant 6 jours.

L’avantage : j’ai enfin fait du sport depuis mon accouchement.

C’était pas la grande chaleur, mais on a quand même pu avoir du soleil, et ça, wouah, ça fait un bien fou, avec cet hiver qui n’en finit plus ici.

Je t’avais dit qu’on partait au Club Med ? Normalement, c’est pas trop dans nos prix, mais là, on a trouvé une super promo, presque moitié prix, et comme les jumeaux ont moins de 2 ans, ils ne payent toujours pas l’avion. Une super offre. Et puis, dans le club où on était, il y avait ce qu’ils appellent « Baby Welcome », je ne connaissais pas du tout, et c’est franchement le top du top.

En gros, ça veut dire, à disposition :

  • Dans la chambre : lits bébés, table à langer, baignoire, chauffe biberon, stérilisateur.
  • Dans le club, un peu partout, et à volonté : poussette, chaises hautes, bavoirs, compotes, lait, petits pots, yaourt, repas «maison» spécial bébé.
  • Et enfin, une énorme structure enfants, toboggan dans le sable, jeux en tout genre comme au square en bas de chez toi, structure intérieure avec des jouets de partout, etc.

Bref, tout ce dont tu as besoin pour te faciliter la vie, et faire que les enfants soient des rois.

Au final, vacances très sympas, et ça a fait du bien à tout le monde.
Bon, mes beaux-parents ont  quand même découvert que j’étais une vrai chieuse, mais à part ça, aucun incident majeur à signaler.

Retour un peu froid à Paris, le 6 avril,  avec de la neige un peu partout sur les voitures.
Au secours.

Allez, vivement cet été. Ou qui sait, peut-être avant un week-end en amoureux avec Super homme (non, non, ceci n’est pas un message caché à son intention).

Jumeaux: A nous la liberté !

Parfois, je culpabilise. Non, en fait, plus que parfois, plutôt 7O % du temps.

J’ai l’impression de garder mes enfants en prison. C’est simple, quand je suis seule avec eux, c’est à dire du lundi au vendredi, c’est comme si je les enchaînais. D’abord, je ne les laisse jamais marcher dans la rue, ils sont TOUT le temps dans la poussette. Et ensuite, je ne les amène jamais au square. C’est simple, j’ai trop peur, et je m’en sens incapable. Si l’un court d’un côté, je fais quoi de l’autre ? Si l’un essaye de monter les marches du toboggan, pendant que l’autre escalade la barrière, je fais comment ? Je me sens juste incapable de gérer ça. Pourtant tous les autres enfants de leur âge font ce genre de choses, surtout pousser la poussette dans la rue. Mais pas eux, juste parce qu’ils sont 2. Je me rends bien compte qu’il y ici une injustice pour eux. Mais peut-être est-ce moi qui suis une grande peureuse ? Je ne sais pas car je n’ai pas trop de point de comparaison.

Sachant que les miens ont 21 mois, ils courent, grimpent, escaladent partout, défient tous les interdits, n’ont aucune notion du danger, refusent de donner la main, et n’écoutent absolument rien, surtout quand il s’agit de tirer la porte du square pour s’évader !

Au final, tous ces petits plaisirs de joie et découverte sont réservés aux week-end quand super papa est là, et qu’on en surveille chacun un.

Et puis, plus rarement, il y a les vacances. Justement, on revient d’une semaine à Djerba en Tunisie. Et là, je peux te dire que c’était merveilleux de voir les 2 s’amuser autant. Ils ont découverts la liberté, les joies de courir partout, de descendre des escaliers 100 fois de suite, de faire du toboggan à volonté, de se baigner, de se mettre du sable partout, bref de vivre en toute liberté pendant une semaine complète et presque jamais dans la poussette. Finalement, de faire des choses de leur âge que malheureusement ils ne font que très rarement parce qu’ils sont 2, et qui seraient bien trop dangereuses avec un seul adulte qui les surveille.

Ca m’a fait chaud au cœur de les voir autant profiter, et mal au cœur depuis qu’on est rentré.

Tu fais comment toi, quand tu es seule avec les 2 ? T’as pas quelques astuces à partager ?